Battu vendredi soir par l’AS Monaco en ouverture de la 5e journée de Ligue 1, le Racing Club de Lens vit un début de saison agité. Une recrue du mercato estival 2026 a avoué à demi-mot que le groupe a encore besoin de prendre ses marques.

Pour la première sur le banc de son entraîneur par intérim Yannick Cahuzac, installé en lieu et place de l’Allemand Dino Toppmöller poussé vers la sortie après seulement 6 matchs dirigés toutes compétitions confondues, le Racing Club de Lens s’est incliné vendredi soir sur la pelouse de l’AS Monaco en ouverture de la 5e journée de Ligue 1 (1-2).

Sans succès en championnat depuis 4 matchs – un nul et trois défaites – les Sang et Or naviguent dans le ventre mou et risquent de connaître une chute vertigineuse au classement après les autres rencontres du weekend. Sans doute plombés dans leur préparation de cette affiche sur le Rocher par le départ de l’ancien technicien de l’Eintracht Francfort, à peine limogé et ciblé par un top club de Bundesliga à la peine, les partenaires de Florian Thauvin peinent à trouver leurs marques.

Un cadre du vestiaire y voit sans doute la conséquence d’un mercato d’été 2026 très animé, marqué par des dépenses de 27 M€ et des revenus de 71,20 M€. Au-delà de ces sommes assez limitées, le Racing Club de Lens a dû renouveler en profondeur son effectif avec la nécessité de combler les départs de nombreux cadres, Mamadou Sangaré, Allan Saint-Maximin, Malang Sarr et Adrien Thomasson pour ne citer que les noms les plus ronflants qui auront fait leurs valises.

Michaël Cuisance RC Lens
Michaël Cuisance a rejoint le RC Lens au mercato d’été 2026. Crédits photo : Sandra Ruhaut / IconSport

Débarqué à l’intersaison en provenance des Allemands du Hertha Berlin pour un montant de 3,50 M€, le milieu français Michaël Cuisance a donné son ressenti sur le contexte lensois. Peut-être en danger après le départ de Dino Toppmöller lequel aura poussé pour sa venue en Artois, mais bel et bien titularisé à Monaco, l’ancien sociétaire du Bayern Munich a avoué à demi-mot que le groupe très largement remodelé a encore besoin de temps pour prendre ses marques, sans s’inquiéter outre-mesure du revers monégasque.

“Il faut continuer comme ça. On aura quelques semaines pour bien travailler et revenir plus fort après la trêve. On est en train d’avoir nos automatismes. On est en train d’apprendre à se connaître en tant qu’équipe. Cette trêve va nous faire du bien pour ressortir plus forts et redémarrer les semaines à venir du mieux possible.” Après la trêve internationale, les Lensois recevront l’Olympique Lyonnais en Ligue 1 et le Sporting Portugal en Ligue des champions.