Cesc Fàbregas ne dispose d’aucune clause spéciale pour rejoindre le Barça. Mais le président de Côme assure qu’il ne bloquerait pas son départ.

La fameuse « clause Barça » de Cesc Fàbregas n’existe pas. Alors que plusieurs informations évoquaient un mécanisme particulier permettant au technicien espagnol de quitter facilement Côme pour l’un de ses anciens clubs, le président Miran Suwarso a démenti cette version. La réalité pourrait toutefois être encore plus favorable aux éventuels prétendants de l’ancien milieu du Barça.

« Il peut aller où il veut »

« Il n’a pas besoin d’une clause pour aller où il veut. Dans une entreprise comme celle-ci, il est avant tout un ami », a expliqué Suwarso dans l’émission Piers Morgan Uncensored. Le dirigeant assure ainsi qu’il ne compte pas utiliser le contrat de son entraîneur comme moyen de pression si celui-ci souhaite relever un nouveau défi.

Il va même beaucoup plus loin. « Il peut aller où il veut, quand il veut », affirme le président de Côme, prenant l’exemple d’une éventuelle offre du Bayer Leverkusen. Suwarso assure qu’il laisserait partir Fàbregas si tel était son souhait et qu’il ne réclamerait même pas nécessairement de compensation.

Une porte qui reste ouverte pour le Barça

Le technicien espagnol est pourtant lié à Côme jusqu’en 2028. À 39 ans, son travail en Serie A et la progression de son équipe ont renforcé sa cote sur le marché des entraîneurs. Arsenal, Chelsea ou encore le FC Barcelone ont déjà été associés à son nom ces derniers mois.

Le Barça a notamment été cité parmi les clubs susceptibles de penser à Fàbregas pour succéder un jour à Hansi Flick. Des contacts avaient même été évoqués entre l’ancien milieu de terrain et la direction catalane. Les déclarations de Suwarso changent donc la lecture d’une éventuelle approche : le principal obstacle ne serait visiblement pas contractuel.

Rien n’indique cependant que Fàbregas prépare actuellement son départ ou qu’une négociation soit en cours avec le club catalan. La supposée clause spéciale est bien inexistante, mais Côme semble disposé à laisser son entraîneur décider lui-même de son avenir si une opportunité suffisamment attractive se présente.