Dans une interview pour Canal+, Jean-Pierre Bernès est revenu sur le transfert avorté de Nabil Fekir à Liverpool, et 1.

Nabil Fekir

Nabil (Fekir) était la priorité de Liverpool. J’ai travaillé pendant quatre mois avec les dirigeants de Liverpool, avec Jürgen Klopp, Jean-Michel Aulas, tout était calé. Nabil connaissait son futur contrat, où il prenait à peu près 45 millions d’euros sur cinq ans. Et le jour de sa signature, à Rambouillet, on a vu arriver un avocat et le beau-frère de Nabil qui ont dit ‘arrêtez tout, les discussions doivent être reprises à zéro’. C’était surréaliste. (…) Le beau-frère de Nabil Fekir est devenu d’un coup agent de joueur. Il voulait une commission, tout le monde le sait, c’est la nouvelle mode. Fekir était sur un nuage, je l’ai trouvé transformé, il n’a même pas salué les dirigeants de Liverpool. Il est arrivé après la visite médicale, tout le monde se regardait, les dirigeants de Liverpool se demandaient où ils étaient. J’avais honte.

Nabil Fekir, un an plus tard, a finalement signé au Betis Séville, pour 25 millions d’euros. Le club anglais, à l’été 2018, comptait le recruter pour 40 millions de plus. Jean-Pierre Bernès et Nabil Fekir s’opposent au tribunal pour “rupture prématurée du contrat d’agent.