Le Barça a humilié Osasuna (8-0), ce samedi, lors de la 4e journée de Liga. Après deux matchs nuls consécutifs, les Blaugrana n’ont fait aucune pitié, avec notamment un Messi des grands soirs et auteur d’un triplé. Un large succès qui permet à la troupe de Pep Guardiola de reprendre sa marche en avant.

Fabregas et Messi

On a presque eu peur. Peur que cette formidable machine qu’est le Barça depuis bientôt trois saisons s’enraille et doute, après deux matchs nul improbables conclus sur le même score (2-2) face à la Real Sociedad et le Milan AC. Mais les Blaugranas ont vite dissipé tous les doutes et prouvé qu’il n’avaient pas l’intention d’enchainer sur un troisième match sans victoire, ce qui ne leur était pas arrivé depuis 2001. Comme Villarreal pour l’entrée en lice des Catalans en Liga cette saison, Osasuna a sombré au Nou Camp (8-0).

Il faut dire que les joueurs de Pep Guardiola n’ont laissé aucune chance à leurs pauvres adversaires. Messi (4e) et Fabregas (12e), positionné en attaque dans le 4-3-3 catalan, ont rapidement lancé le récital des leurs. Les Barcelonais, avec leur jeu tout en vitesse, ont donné le tournis à leurs visiteurs. Villa (32e) trouvait également le chemin des filets, avant que le pauvre Gonzalez (39e) ne marque contre son camp. Le Barça n’avait pas vraiment besoin de ça, comme le prouvait directement sur l’engagement adverse Messi (40e).

A 5-0 à la mi-temps, les Catalans n’étaient pas rassasiés pour autant et continuaient leur entreprise de destruction massive. Xavi (56e), capitaine après la soirée de Puyol, préservé tout comme Abidal et remplacé peu près le retour des vestiaires, donnait un peu plus d’ampleur au succès des siens, au terme d’un nouvelle superbe action collective. Puis Villa (74e) s’offrait un doublé, alors que Messi inscrivait son troisième but de la soirée suite à un slalom (77e). Une véritable démonstration collective qui rassure totalement après les faux-pas de ces dernières semaines. Le Barça a envoyé un signal fort au Real Madrid, qui se frottait déjà les mains de voir son grand rival pour le titre piétiner.