Performances en dents de scie, sorties nocturnes fréquentes, dirigeants lassés… La situation de Ronaldinho à Flamengo est de plus en plus délicate d’autant plus que son frère Roberto de Assis Moreira pourrait aller en prison à la suite d’une histoire de blanchiment d’argent et de fraude fiscale.

Ronaldinho

Une histoire qui tourne mal. Pendant le mois de janvier 2011, les dirigeants de Flamengo avaient réussi à convaincre Ronaldinho de quitter le Milan AC et de revenir jouer au Brésil. A l’époque, le milieu offensif avait été accueilli telle une superstar dans son pays natal. Il faut dire que chez les Rossoneri (2008-2011), au FC Barcelone (2003-2008) et au PSG (2001-2003), le Brésilien s’était taillé une sacrée réputation en Europe. Aujourd’hui, la cote de popularité de “Ronnie” est toujours très forte mais il ne fait plus l’unanimité au sein du club basé à Rio de Janeiro.

Même s’il est âgé de 32 ans, Ronaldinho est loin d’être un footballeur exemplaire en ce qui concerne son hygiène de vie. Selon El Mundo Deportivo, le génie auriverde continuerait d’abuser des bonnes choses car il est, ce n’est un secret pour personne, un sacré fêtard lorsque la nuit est tombée. Une étude publiée par la société Pluri, qui est spécialisée au niveau des informations en matière de transferts, aurait fini de convaincre les décideurs de Flamengo de vendre au plus vite le natif de Porto Alegre lors du prochain mercato estival.

L’Europe s’éloigne peu à peu

En clair, la cote de Ronaldinho aurait chuté de 36% en seulement quatre mois ! Sa valeur qui aurait été de 7 millions environ en décembre serait à l’heure actuelle de l’ordre de 4,5 millions d’euros. Les intervenants de Pluri jugent que “Ronnie” n’a quasiment plus aucune chance de rejoindre une grande écurie européenne à ce stade de sa carrière. Seuls des clubs “moyens voire petits” du Vieux Continent pourraient entrer en piste pour le recruter et bien sûr ceux qui sont situés au Moyen-Orient, en Chine ou encore en Inde car il pourrait toucher là-bas le pactole sur le plan salarial.