Ça coince toujours entre le Bayern et Robben !
Arjen Robben hésite toujours à prolonger son contrat au Bayern Munich. Même s’il a une proposition concrète entre les mains, l’ailier pourrait dire “non” aux dirigeants et réclamer un bon de sortie au train où vont les choses.

Un instant décisif. Les décideurs du Bayern Munich ont déjà fait une croix sur le titre de champion d’Allemagne étant donné que les joueurs du Borussia Dortmund ont réussi à conserver une deuxième année de suite le Meisterschale. En revanche, les Bavarois ont bon espoir de finir cette saison 2011/2012 en beauté car il leur reste deux finales prestigieuses à disputer. Le 12 mai prochain, l’écurie germanique disputera la finale de la Coupe d’Allemagne contre Dortmund avant de défier Chelsea, sept jours plus tard, en finale de la Ligue des champions avec le soutien de leur public à l’Allianz Arena.
Même si ces rendez-vous sont attendus par le peuple munichois, force est de constater qu’un grain de sable empêche les dirigeants de savourer ces jours décisifs sur le plan sportif. En effet selon le quotidien Bild, Arjen Robben refuse toujours de parapher un nouveau bail jusqu’en juin 2015. Même si ce dernier est ficelé depuis déjà plusieurs jours, l’ailier néerlandais semble repousser cette signature. Apparemment, le footballeur âgé de 28 ans n’aurait pas du tout apprécié le fait que les gestionnaires du Bayern ne prennent pas publiquement sa défense à la suite de son altercation avec Franck Ribéry.
Hoeness commence à s’inquiéter
L’homme qui a marqué 17 buts en 33 matches cette saison pourrait finalement choisir de réclamer un bon de sortie. Le président Uli Hoeness a reconnu récemment dans les colonnes du Süddeutschen Zeitung que la partie est loin d’être gagnée d’avance pour garder Arjen Robben. A ses yeux, “quelques chose a changé” alors qu’il était “proche de signer” son nouvel engagement avec à la clef une revalorisation salariale intéressante. Les prochains jours seront décisifs et les supporters du Bayern prient pour que cette situation soit réglée avant les deux finales. Dans le cas contraire, le départ du gaucher serait tout sauf une utopie.