Barça : le club catalan doit encore une somme folle à d’autres clubs

Même si la nouvelle direction a fait de gros efforts pour assainir les finances du club, le FC Barcelone est encore dans une situation financière très délicate. Explications.
La saison 2021-2022 a certes été clôturée avec un bénéfice de 98 millions d'euros grâce à la vente d'une partie des droits audiovisuels de la Liga à la dernière minute mais le mal est profond pour le club catalan. En plus d'avoir une dette colossale à rembourser, le Barça doit encore de l'argent à certains clubs pour des transferts remontant parfois à plusieurs années selon le rapport financier du club épluché par les médias espagnols. Près de 150 millions d’euros devront encore être sortis des caisses pour terminer le paiement des transferts de Ferran Torres (transfert à 55 millions en provenance de Manchester City en 2021), Frenkie (recruté 75 millions hors bonus à l'Ajax en 2019), Miralem Pjanic (60 millions d'euros, ex-Roma) ou encore Coutinho, arrivé en grande pompe en Catalogne contre un chèque de 160 millions d'euros (bonus compris). Le paiement de ces transferts a été étalé sur plusieurs années.

Une masse salariale toujours énorme

 

Joan Laporta, FC Barcelone Barça

Malgré plusieurs départs de dernière minute cet été, qui ont surtout permis d'inscrire les nouvelles recrues du mercato estival, la masse salariale du FC Barcelone reste énorme. Celle-ci s'élève à 656 millions d'euros sur l'exercice 2022-2023, ce qui représente une hausse de 138 millions d’euros par rapport à la saison dernière. Dans l'histoire du club, ce chiffre n'a été atteint que lors de la saison 2018-2019 lorsque Lionel Messi était toujours au club et enfonçait encore un peu plus les finances du club.

Le Barça cherche l'équilibre entre rigueur et ambitions

La direction blaugrana table sur un bénéfice de 274 millions d’euros et des revenus de 1,255 milliard sur l'exercice en cours. “D'un point de vue économique, on peut dire qu’on a sauvé le Barça, mais le club n’est toujours pas en bonne santé. Aujourd’hui, nous avons besoin de beaucoup d'austérité et de rigueur. Il reste beaucoup de travail à faire. Nous devons travailler pour augmenter nos revenus qui, avec la maîtrise des dépenses, nous aideront à payer la dette”, a expliqué cette semaine le vice-président Eduard Romeu.

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