Rennes reste en lice en Coupe
Le Stade Rennais est parvenu à se qualifier pour les 16e de finale de la Coupe de France, en disposant de Valenciennes dans la douleur (1-1, 8 tab 7). Une rencontre que les Bretons ont globalement dominé, sans parvenir à faire la différence après 90 minutes de jeu.
Rennes débute l’année 2014 sur une qualification pour les 16e de finale de la Coupe de France. Mais pour y parvenir, les Bretons ont dû aller aux tirs au but contre Valenciennes (1-1, 8 tab 7). Un match difficile des deux côtés et qui aura finalement vu Ducourtioux et Da Silva manquer leurs tentatives, alors que seul Nelson Oliveira ne s’est pas montré assez précis pour les locaux. Mais pour ces deux équipes en difficulté en championnat, l’essentiel était surement de se remettre dans le bain mentalement pour aborder les six derniers mois de Ligue 1. A ce niveau, Rennes comme Valenciennes ont montré de belles choses. Il faudra désormais penser à faire montre d’un peu plus de justesse technique dans les enchaînements offensifs, car c’est ce qui a fait cruellement défaut aux deux équipes samedi soir.
Le Stade Rennais pensait avoir fait le plus dur en ouvrant la marque par l’intermédiaire de Julien Féret sur penalty (1-0, 61e). Un penalty concédé par Valenciennes, suite à une main dans la surface de Da Silva, qui avait sauté dans le mur bras levés sur un coup franc d’Alessandrini. Mais cette saison, rien n’est simple pour les hommes de Philippe Montanier. Après un nouvel échec de Kadir, qui ne parvenait pas à mystifier Néry (68e), les Nordistes revenaient à la marque par l’intermédiaire de Dossevi (74e). Le milieu offensif se montrait plus prompt que la défense des Rouge et Noirs et profitait d’un ballon repoussé par Costil, sur une frappe de Mater, pour égaliser (1-1, 74e).
Tout était à refaire donc. Et même si les espaces se sont ouverts durant les prolongations, aucune des deux équipes n’étaient en mesure d’en profiter, la faute à un trop grand déchet technique. A la dernière minute de jeu, Mathieu Dossevi mettait une dernière fois Costil à contribution et voyait sa frappe repoussée en corner (120e). Le Français aura surement l’occasion de repenser à cette ultime occasion manquée, qui aurait pu faire basculer le destin de son équipe. Mais cette année, la réussite n’est tout simplement pas du côté de Valenciennes.