Le choix parisien, le Mondial brésilien… Verratti dit tout
Marco Verratti, le milieu de terrain italien du PSG, s’est confié dans les colonnes du Corriere dello Sport. Pour l’occasion, l’ancien joueur de Pescara est revenu sur son transfert dans la capitale en juillet 2012, ne regrettant absolument pas sa décision de quitter l’Italie pour la France. Le footballeur de 21 ans s’exprime aussi sur la sélection à quelques mois de la Coupe du monde.

Zéro regret. Marco Verratti n’est pas du genre à regretter son transfert dans la capitale. Alors que des écuries comme Naples et la Juventus Turin souhaitaient s’attacher ses services, le jeune international transalpin a répondu à l’appel des dirigeants du PSG au cours du mercato estival 2012. Près de deux ans après son arrivée, le joueur âgé de 21 ans fait partie des cadres de la formation parisienne. “J’ai fait le meilleur choix en venant à Paris et après presque deux ans passés ici, je n’ai aucun doute à ce sujet, explique-t-il au Corriere dello Sport. J’ai été bien reçu. Je joue et porte le maillot d’une équipe capable de tout gagner. Je n’ai aucun regret. Si je pouvais revenir en arrière, je ferais le même choix.”
Un oeil sur le Scudetto. Si le natif de Pescara n’évolue plus derrière les Alpes, il reste attaché à son pays natal et à la Serie A. Interrogé sur la saison en cours, Marco Verratti dresse ses bons points. Selon lui, “la Juventus Turin est clairement le favori” pour le titre, l’AS Rome de Rudi Garcia ne vole pas son statut de belle surprise et Lorenzo Insigne, le footballeur italien de Naples, celui de la révélation : “Il a un peu plus de mal, mais ses performances restent remarquables.”
Cap vers le Mondial. S’il poursuit dans cette direction avec le PSG, Marco Verratti a de grandes chances d’être retenu par le sélectionneur de la Squadra Azzurra Cesare Prandelli afin de disputer la Coupe du monde au Brésil. Titularisé à 17 reprises en championnat par Laurent Blanc (aucun but, quatre passes décisives), essentiel à l’entrejeu de sa formation aux côtés de Blaise Matuidi et Thiago Motta, le Transalpin veut pourtant confirmer lors de la dernière ligne droite. “Je dois être retenu pour le Mondial, c’est mon rêve depuis que je suis enfant. C’est à Prandelli de prendre une décision. Il sait ce que je peux apporter à mon poste. En Italie, il y a de grands joueurs et la concurrence est rude. Je vais travailler à 100 %.” Au passage, il ne manque pas de dire que “ce serait fantastique” pour la Nazionale de décrocher le titre mondial en juillet prochain.