Mercato - OM : accord pour la vente de Milik !

Prêté par l'Olympique de Marseille à la Juventus cette saison, Arek Milik a fait part de sa volonté de rester en Serie A, où la Vielle Dame et la Lazio lui font notamment les yeux doux.

Cette saison, Arek Milik a effectué son retour dans le championnat italien, deux ans après avoir quitté Naples pour rejoindre l'Olympique de Marseille. Prêté à la Juventus, le Polonais a réalisé une saison intéressante dans un rôle de remplaçant de luxe derrière Dusan Vlahovic, en inscrivant 9 buts en 21 titularisations toutes compétitions confondues. Des performances qui n'ont pourtant pas conduit les Turinois à lever la faible option d'achat de sept millions d'euros.

Le natif de Tychy avait pourtant clamé sa volonté de rester chez le récent 7ème de Serie A en conférence de presse : “La Juve et Marseille se parlent, j'espère qu'ils vont s'entendre. J'aimerais rester à la Juventus, je m'y sens bien, l'entraîneur me veut.” Également apprécie par Maurizio Sarri, la Lazio était entrée en contact avec les dirigeants phocéens.

La Juventus va finalement lever l'option de 7 M€ !

Ce sont finalement les Bianconeri qui vont rafler la mise dans ce dossier. En effet, après avoir tenté d'obtenir un nouveau prêt auprès de l'état-major olympien, les dirigeants turinois ont fait machine arrière et ont finalement décidé de lever l'option d'achat pour l'attaquant, comme l'annonce le toujours bien informé Gianluca Di Marzio.

Une bonne affaire pour la Juve, puisque Transfermarkt évalue Milik à 10 millions d'euros. Pour rappel, la Vieille Dame ne disputera aucune coupe d'Europe la saison prochaine après avoir récolté une pénalité de 10 points dans le cadre de l'affaire des transferts douteux. Une sanction qui a rétrogradé le club transalpin à la 7ème place de Serie A. Actuellement, les Turinois connaissent de sérieuses difficultés économiques et ne devrait pas faire des folies sur le marché des transferts.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.