Mercato - OM : la grande annonce de Kondogbia

Arrivé dans les Bouche-du-Rhône ce matin pour passer sa visite médicale, Geoffrey Kondogbia se rapproche à grands pas de l'Olympique de Marseille, qui devrait officialiser rapidement sa signature.

Sauf énorme retournement de situation, Geoffrey Kondogbia devrait être la première recrue de l'ère Marcelino. Le milieu de terrain, qui avait exprimé sa volonté de rejoindre l'OM, a passé sa visite médicale avec succès ce vendredi, comme l'a annoncé Fabrizio Romano. L'international centrafricain va retrouver son ancien coach du FC Valence le 3 juillet prochain, pour la reprise de l'entraînement.

Même si son arrivée sur la Canebière n'est pas encore officielle, le joueur de 30 ans, qui va s'engager pour les quatre prochaines saisons avec le club phocéen, a annoncé son départ de l'Atlético Madrid sur son compte Instagram. Il en a profité pour remercier toutes les personnes qu'il a côtoyées chez les Colchoneros.

“J'ai pu apprendre des valeurs uniques”

Dieu merci de m'avoir fait porter ce maillot et d'avoir pu découvrir de l'intérieur ce qu'est l'Atletico Madrid. Pendant 3 ans, j'ai pu apprendre ses valeurs uniques et comprendre pourquoi c'est une famille si spéciale. Merci à tous mes collègues, le staff technique, les managers et, bien sûr, les fans des Colchoneros pour ces trois saisons qui font désormais partie de mon histoire. Je vous souhaite le meilleur pour l'avenir“, a écrit le natif de Nemours.

Kondogbia serait l'un des joueurs les mieux payés du vestiaire avec un salaire mensuel de plus de 500 000€ rapportaient plusieurs médias ces derniers jours. Les Phocéens vont sans doute devoir se séparer d'un élément au milieu de terrain après cette signature. Dans un système en 4-4-2, cinq joueurs sont susceptibles d'évoluer devant la défense : Valentin Rongier, Jordan Veretout, Mattéo Guendouzi, Azzedine Ounahi et donc Geoffrey Kondogbia. Le mercato de l'OM, sous l'impulsion de Pablo Longoria et Javier Ribalta, devait s'accélérer dans les prochains jours.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.