Equipe de France Espoirs : menacé après l’élimination, Ripoll réagit

Ce dimanche soir, les Espoirs ont été sortis dès les quarts de finale de l'Euro 2023 par l'Ukraine (3-1), un adversaire qui semblait pourtant à la portée de l'équipe de France.

On voyait grand pour cette équipe emmenée par Rayan Cherki, Amine Gouiri et autres Bradley Barcola et Kephren Thuram. Finalement cette belle génération ne fera pas mieux que les précédentes puisqu'elle a chuté dès les quarts de finale (soit le premier match après la phase de poules) face à une vaillante équipe d'Ukraine. Les Bleus avaient pourtant ouvert le score par l'intermédiaire de Cherki, avant de craquer à plusieurs reprises sur des erreurs défensives.

Après la rencontre, le sélectionneur Sylvain Ripoll a dressé un constat d'échec : “C'est une grande déception, nous voulions aller beaucoup plus loin. Nous sommes tombés sur une très bonne équipe ukrainienne. Je dois les féliciter, mais nous sommes désespérément déçus. Nous avons fait une première période prometteuse, mais en seconde période nous n'avons pas réussi à les déséquilibrer et nous n'avons pas pu revenir au score.

“On m'avait fixé comme objectif minimal d'aller en demies”

Et l'entraîneur de 51 ans de poursuivre : “Il y a cette grosse déception, mais aussi cette incompréhension de rentrer à la mi-temps en étant menés. C'est presque incompréhensible. On a eu les ballons pour mener 2-0 et après on fait deux grosses erreurs qui ne pardonnent pas à ce niveau-là. La deuxième période beaucoup plus compliquée, un sentiment d'impuissance parce qu'on n'a pas su remettre les mêmes ingrédients qu'en première.

Une nouvelle contre-performance qui place le technicien français dans une situation délicate à un an des Jeux Olympiques 2024 à domicile : “Ce n'est pas le sujet du soir. Je sais qu'il va arriver suffisamment vite. Après, on m'avait fixé comme objectif minimal d'aller au moins en demi-finale de cet Euro. Factuellement, ce n'est pas le cas. On va prendre un peu de recul et discuter de tout ça.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.