Après la fin de sa Coupe du monde avec l’Argentine, Julian Alvarez profite désormais de ses vacances avant de retrouver l’Atlético Madrid pour la reprise. Mais la pression exercée par le FC Barcelone en vue de le recruter pourrait relancer une nouvelle polémique autour de l’Argentin.

Selon le journal Marca, Julian Alvarez envisagerait de ne pas se présenter à l’entraînement des Colchoneros le 10 août, date fixée pour le retour des finalistes du Mondial 2026. Outre le numéro 19, Marcos Llorente, Marc Pubill, Alex Baena, Alejandro Grimaldo, Nahuel Molina, Giuliano Simeone, Juan Musso et Thiago Almada sont concernés et également attendus par Diego Simeone à cette date.

Mais l’Atlético Madrid a des doutes sur la présence de Julian Alvarez à l’issue des trois semaines de vacances, notamment en raison de l’usure grandissante provoquée par le bras de fer avec le FC Barcelone. Ces derniers jours, des représentants des Rojiblancos et des Blaugranas ont échangé des piques publiques sur l’avenir de l’attaquant de 26 ans.

Il faut rappeler que, pendant le Mondial, l’Argentin avait lui-même déclaré en interview que « le mieux pour tout le monde » serait un transfert lui permettant de « réaliser son rêve ». L’Atlético Madrid ne facilite pas pour autant un possible départ d’Alvarez, sous contrat avec le club jusqu’en juin 2030 et aussi courtisé par Arsenal et le Real Madrid. Le FC Barcelone, de son côté, a fait une offre et espère que sa stratégie suffira à boucler l’arrivée du renfort voulu par Hansi Flick.

L’Atletico campe sur ses positions pour Alvarez

Depuis la fin du contrat de Robert Lewandowski en 2025-2026, le FC Barcelone travaille à faire venir un nouveau numéro 9 capable de s’intégrer au système de jeu de l’entraîneur allemand. Le numéro 19 de l’Atleti correspond à ce profil et est perçu comme un excellent investissement à long terme, même si un accord semble encore loin d’être trouvé.

Ces derniers mois, les rumeurs d’un possible départ d’Alvarez vers le FC Barcelone ont pris de l’ampleur, provoquant une réaction ferme de l’Atlético de Madrid. Même après que l’attaquant argentin a confirmé son envie de changer d’air, les Colchoneros ont clairement fait savoir qu’ils n’étaient pas disposés à négocier, et que tout club intéressé devra s’acquitter de sa clause libératoire de 500 millions d’euros.

Le FC Barcelone a proposé 100 millions d’euros, somme immédiatement refusée. Joan Laporta, le président du club catalan, a déclaré ces dernières semaines pouvoir porter l’offre à 130 millions d’euros, mais que tout dépendrait de l’attitude de l’Atlético Madrid, fixant comme échéance le 31 juillet.

Le FC Barcelone convaincu que sa tactique peut faire craquer l’Atlético Madrid

Dans la foulée, Gil Marín, le PDG des Rojiblancos, a publié un communiqué réaffirmant qu’il n’y avait aucune possibilité de se séparer du numéro 19, quelle que soit la somme proposée par les Blaugranas, et que sa réponse était définitive. En coulisses, l’Atlético Madrid évite de faire porter la responsabilité de cette situation à Alvarez et maintient des contacts réguliers avec ses représentants afin de préserver de bonnes relations.

Le FC Barcelone, de son côté, estime que l’attitude de l’attaquant, entre ses déclarations et l’éventualité de ne pas se présenter à la reprise, pourrait s’avérer décisive pour débloquer les discussions, au point que Laporta a récemment affirmé que l’Atleti « ne peut pas se permettre » de conserver un joueur mécontent dans son effectif.

Malgré tout, le FC Barcelone dispose d’autres options pour son attaque si la tactique de l’Argentin ne portait pas ses fruits. Une chose est certaine : ce feuilleton semble encore loin de connaître son dernier épisode, alors que Ferran Torres est annoncé sur le départ et proche du PSG.