PSG : Dhorasso – “en huitièmes ou en quarts, c’est la cata…”

Corrigé sur la pelouse de Newcastle lors de sa dernière sortie en Ligue des Champions, le Paris Saint-Germain a répondu présent face au Milan AC mercredi soir (3-0).

Certes, tout n'a pas été parfait et on peut pointer du doigt le match moyen des Rossoneri, mais l'on est tout de même en droit d'être plus que satisfait de la copie rendue par le PSG face au Milan AC dans le cadre de cette troisième journée de Ligue des Champions (3-0). Oui, l'entame de match a été poussive, mais une fois que Luis Enrique a rectifié le tir en remettant Vitinha à son poste dans le milieu à trois, le champion de France en titre s'est montré supérieur à son adversaire du soir.

Stefano Pioli a vu son équipe meilleure pendant 60 minutes, pour autant, la victoire parisienne ne souffre d'aucune contestation. Malgré tout, l'ancien milieu de terrain du PSG, Vikash Dhorasso attend avant de s'enflammer. Le consultant a vu une faible équipe de l'AC Milan.

“En huitièmes ou en quarts, c'est la cata”

De plus, il se méfie toujours lorsque les phases finales approchent : “Je me méfie quand même avec le PSG, reconnaît-il. On leur souhaite toujours le meilleur, mais une fois en huitièmes ou en quarts c'est la cata'. Cette année, on s'enthousiasme de ce que propose Luis Enrique donc on y croit. En fait, j'attends de voir contre plus performant, car le Milan AC n'a mis aucune intensité. À la récupération du ballon, il n'y avait rien. Et le PSG souffre quand on leur oppose de l'intensité. Là ce n'était pas le cas.

On peut espérer que Luis Enrique apporte ce supplément de sérénité dans ces matchs à élimination directe. L'ancien entraîneur du FC Barcelone, vainqueur de la Ligue des Champions en 2015 est le coach le plus expérimenté sur la scène européenne depuis Carlo Ancelotti.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.