OM : Grosse suspension pour Ndiaye !

Lors de la réception du Stade Rennais ce week-end, Iliman Ndiaye a reçu un carton rouge pour un geste non maîtrisé sur Jeanüel Belocian. La commission de discipline ne s’est pas montrée clémente avec le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille.

Comme tous les mercredis, la commission de discipline de la LFP s’est réunie pour statuer, notamment, sur les joueurs ayant été exclus lors de la journée précédente. Au programme du jour, Gianluigi Donnarumma et Illiman Ndiaye étaient sur le grill. Pour sa sortie complètement ratée et sa semelle proche de la tête de Josué Casimir, le portier du Paris Saint-Germain a récolté deux matchs de suspension ferme et sera donc absent pour la réception du FC Nantes et le déplacement à Lille. Arnau Tenas, auteur d’une première réussie au Havre, prendra sa place.

De son côté, Iliman Ndiaye a écopé d’une sanction encore plus lourde  la part de la commission de discipline puisque l’ancien joueur de Sheffield United est suspendu pour trois matchs. Puisque le Sénégalais a déjà purgé un match lors de la victoire face à l’Olympique Lyonnais, il manquera le déplacement à Lorient ce week-end ainsi que la réception de Clermont.

Un 3-4-2-1 favorable à Iliman Ndiaye ?

En grande difficulté depuis son arrivée sur la Canebière, Iliman Ndiaye pourrait profiter du nouveau système mis en place par Gennaro Gattuso en 3-4-2-1. Face à l’OL, le technicien italien a aligné une attaque composée de Pierre-Emerick Aubameyang et Vitinha avec Amine Harit dans un rôle de n°10.

Si rien ne garantit que le joueur de 23 ans serait un titulaire indiscutable dans cette organisation, ses qualités seraient sans doute plus à même de s’exprimer dans ce schéma de jeu. Pour rappel, l’international sénégalais évoluait dans un rôle de deuxième attaquant lors de sa meilleure saison du côté du Championship. Pour le voir jouer dans ce système, il faudrait d’abord que l’entraîneur marseillais maintienne ce 3-4-2-1, dont il a avoué ne pas être le plus grand fan.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.