PSG : “Il a du caca sur les cuisses”, Riolo charge violemment Marquinhos !

Malgré un début de match poussif, le Paris Saint-Germain a assuré l'essentiel et a pris une vraie option pour la qualification face à la Real Sociedad mercredi soir. Cela n'a pas empêché Daniel Riolo de s'en prendre une nouvelle fois à Marquinhos, l'une de ses cibles favorites.

Même si les hommes de Luis Enrique ont souffert dans le premier acte, la défense parisienne est parvenue à ne pas encaisser de but et pourra donc aborder le match retour avec un peu plus de tranquillité, bien que le passif du club francilien invite évidemment à la méfiance. Pour autant, les prestations individuelles de l'arrière-garde n'ont pas été flamboyantes. Lucas Beraldo a été dépassé sur son côté gauche, alors que Marquinhos n'a pas rempli son rôle de patron, censé apporter de la sérénité derrière.

Sur les ondes de RMC, le capitaine parisien a été ciblé par Jérôme Rothen et Daniel Riolo dans l'After Foot. “À un moment même Marquinhos, un milieu de terrain vient lui mettre un grand pont”, a lancé l'ancien milieu gauche. Ce à quoi le journaliste a répondu : “Comment ça ‘même Marquinhos' ? C’est toujours Marquinhos !

“Il a toujours l'air d'être apeuré”

Avant de poursuivre en n'épargnant pas l'international brésilien. “Il y a un vrai problème Marquinhos en Ligue des champions. Il joue, il a du caca sur les cuisses, a lâché Riolo. Il flippe. Honnêtement je ne sais pas, il a toujours l’air d’être apeuré dans ses prises de balle. L’expérience qu’il a, c’est une expérience de lose. Vous trouvez qu’il est rayonnant ? Vous trouvez qu’il fait capitaine ? Je trouve qu’il traîne un passif qui est lourd.

Visiblement, c'était l'attaque de trop pour le frère du joueur, qui n'a pas hésité à menacer l'éditorialiste sur son compte Instagram. “Si tu es un homme, dis-moi tout ce que tu as dit aujourd'hui en face. On verra qui va se chier dessus… J'espère que l'on va se rencontrer rapidement…“, a-t-il écrit.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.