Villarreal : “ce n’était pas nous”, Bailly prévient l’OM pour le retour !

Balayé au stade Vélodrome lors du match aller (4-0), Villareal va sans aucun doute élever son niveau de jeu ce jeudi pour tenter de créer l'exploit. De son côté l'Olympique de Marseille devra garder la tête froide.

Jean-Louis Gasset l'a expliqué en conférence de presse ce mercredi, l'important pour les Phocéens sera de bien gérer l'entame de match. Les locaux mettront une grosse intensité dès le coup d'envoi avec un public acquis à leur cause. Villarreal n'a perdu qu'une seule de ses neuf dernières rencontres et reste sur une victoire sur la pelouse du Betis Seville ce week-end (2-3).

L'ancien marseillais Eric Bailly s'est exprimé en marge du duel et assure que ce sera une autre équipe du Sous-Marin jaune que l'on verra sur le terrain. “Nous sommes conscients de l’importance de ce match, on s’est préparé toute la semaine, a expliqué le défenseur central. On a joué contre le Betis Séville où on a montré ce qu’on savait faire. L’aller contre l'OM a été compliqué, c’est vrai. Ce n’était pas vraiment nous sur le terrain. On doit réfléchir pour faire la même chose qu’en Liga.

“Tout le monde pense que nous sommes déjà éliminés”

L'international ivoirien est convaincu de pouvoir renverser l'OM. “Il faut essayer de faire une remontada même si ce sera très difficile, a lancé Bailly. Le plus important est de montrer ce qu’on a fait en championnat. En ayant encaissé quatre buts, tout le monde pense que nous sommes déjà éliminés de cette compétition. On a déjà fait ce genre de chose, on ne sait jamais ce qui peut se passer. Il faut répondre présent sur le terrain, montrer une bonne image et un bon visage, ce que l’on n’a pas fait à l’aller. Si on pensait prendre 4 buts à l’aller, on n’aurait même pas voyagé. C’est le foot, nous sommes conscients de ça, il faut voir comment nous pourrons retourner la situation jeudi.

La mission s'annonce malgré tout compliquée.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.