OM : Cabella rembarre Mohamed Henni !

Vendredi soir, Rémy Cabella a joué un mauvais tour à son ancienne formation de l'Olympique de Marseille, en inscrivant le but du break avec le LOSC (3-1). Le tout, avant de se chauffer avec l'influenceur Mohamed Henni sur les réseaux sociaux par la suite.

Après une année compliquée du côté de Newcastle, Rémy Cabella avait rejoint l'OM, d'abord en prêt lors de la saison 2015-2016, avant d'être transféré définitivement. Le natif d'Ajaccio a évolué sous la tunique phocéenne jusqu'en 2018, mais sa deuxième et troisième année seront de moins bonne facture (6 buts inscrits en 36 matchs toutes compétitions confondues).

En ouverture de la 28ème journée vendredi soir, l'international français s'est montré à son avantage pour sa première titularisation depuis plusieurs mois. Après la rencontre, il y a eu quelques mots pour son ancien club. “C'est dur. Marseille restera Marseille, tout le monde le sait. Après, c'est vrai que je suis un peu triste pour le peuple marseillais“, alors qu'il était justement sifflé par le parcage visiteur. “Je sais qu'ils ne m'aiment pas eux. Ils aiment bien m’attaquer, mais j’aime bien les chambrer aussi“, avait-il alors lancé.

“C’est plus Mohamed Henni, c’est Mohamed Haineux”

Sur ses réseaux sociaux, l'influenceur marseillais Mohamed Henni s'était lâché contre le milieu offensif. “Remy Cabella Remy Nabilla petite chienne tu dois des excuses au peuple marseillais on veut des excuses publiques plates et sincères tu es interdit de Marseille jusqu’à nouvel ordre” avait-il lancé.

Le joueur lillois lui a répondu via une vidéo publiée sur son compte TikTok, avec, en fond, une chanson de Jul qui chante “j’mouille le maillot comme Cabella“, accompagné d'une légende “C’est plus Mohamed Henni, c’est Mohamed Haineux.

Contrairement à l'OM, le LOSC répond présent cette saison en Ligue 1. Avec cette victoire contre les Phocéens, les Dogues sont bien accrochés à leur quatrième place, avec cinq points d'avance sur l'OGC Nice.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.