OM : les révélations d’un cadre sur la séance de tirs au but

Battu au match aller sur la pelouse de Benfica, l’Olympique de Marseille a renversé la vapeur au stade Vélodrome pour rallier les demi-finales de l’Europa League (1-0, 4-2 tab).

Au bout du suspense et de l’effort, l’OM est parvenu à retourner la situation face au Benfica jeudi soir. Grâce un but de Faris Moumbagna à un quart d’heure du terme, les hommes de Jean-Louis Gasset ont recollé au score dans la double confrontation avant de s’imposer (une fois n’est pas coutume) aux tirs au but avec un grand Pau Lopez.

On a été au bout de nous-mêmes ce soir, on a fait le match qu'on voulait faire, on a tout donné, pas mal de joueurs ont eu des crampes, a confessé Jordan Veretout après la rencontre. Aller chercher cette qualification aux tirs au but est énorme. On est très contents, on avait à cœur de faire ce résultat pour les supporters, cette saison n'a pas été tout beau tout rose, mais on n'a jamais lâché malgré les moments compliqués.

“Je n’ai pas gagné beaucoup de séances de tirs au but”

Après avoir perdu trois séances de tirs au but consécutives face à Annecy, au Panathinaïkos et plus récemment au Stade Rennais, l’OM a brisé la malédiction. L’infatigable milieu de terrain marseillais a reconnu que le groupe s’était préparé à cet exercice. “Je n'ai pas gagné beaucoup de séances de tirs au but. Mais on les a un peu bossés hier, et Pau a sorti le grand jeu ! Il faut les marquer aussi, ce n'est pas facile. Après l'aller, on savait qu'on pouvait faire quelque chose et on l'a senti toute la semaine, on était tous concentrés“, a-t-il reconnu.

Les Phocéens affronteront l’Atalanta Bergame, tombeur de Liverpool, pour une place en finale de l’Europa League. Le match aller aura lieu le 2 mai prochain au stade Vélodrome.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.