Mercato - Rothen douche l’OM dans le dossier Conceiçao !

Toujours identifié comme la priorité de l’Olympique de Marseille pour le poste d’entraîneur, Sergio Conceiçao n’a pas encore tranché concernant son avenir. En parallèle, Jérôme Rothen s’est exprimé sur les intentions du technicien portugais.

La deadline de fin mai, fixée à l’origine par les dirigeants marseillais, est passée, mais l’OM ne perd pas espoir dans le dossier Conceiçao. Secoué par la fin de son aventure au FC Porto, qui a décidé de confier les rênes du club à son désormais ex-adjoint Vitor Bruno, le coach de 49 ans a expliqué avoir besoin de digérer.

Dans son édition du jour, L’Equipe a expliqué que les discussions avaient repris entre les deux parties ces dernières heures, forcément une bonne nouvelle pour le club phocéen. Invité à s’exprimer sur l’évolution du dossier, Jérôme Rothen s’est montré très direct : il estime que l’OM n’est pas la priorité de Conceiçao.

“Le choix n°1 de Conceiçao, ce n’est pas l’OM”

Aujourd’hui Marseille fait moins rêver qu’à une certaine époque surtout quand tu t’appelle Conceiçao et que tu es un entraîneur qui est passé par un grand club et qui a gagné des titres, a expliqué le consultant sur les ondes de RMC. Donc l’OM est obligé de faire en fonction de leurs désirs et de leur choix. Et le choix numéro 1 pour Conceiçao, ce n’est pas l’Olympique de Marseille. Il aspire très certainement à entraîner une meilleure équipe avec des objectifs bien plus importants et des moyens décuplés. Après il n’y a plus beaucoup de clubs qui cherchent un entraîneur aujourd’hui. Ce serait un sacré coup pour l’OM de faire Conceiçao. Après il faut être honnête, si un grand club arrive, jamais il ne signe à Marseille.

L’ancien coach du FC Nantes semble malgré tout envisager la possibilité de signer en Provence. Faute de mieux ? Peut-être. Une chose est sûre, ce serait un gros coup de la part de Pablo Longoria d’attirer un entraîneur de la trempe de Conceiçao en l'absence de Coupe d’Europe.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.