OM : un prétendant improbable pour Henrique !

Revenu de son prêt d'un an et demi dans son ancien club de Botafogo, Luis Henrique a profité des nombreuses absences pour s'imposer dans l'équipe de Gennaro Gattuso puis de Jean-Louis Gasset. Ses performances ont visiblement tapé dans l'œil d'une écurie européenne.

Contre toute attente et après avoir été jugé indésirable pendant une longue période, Luis Henrique a fait son retour à l'OM cet hiver et a obtenu un vrai rôle. Utilisé dans un premier temps pour pallier les nombreuses absences liées aux blessures et à la CAN, le Brésilien s'est ensuite mué dans la peau du couteau-suisse de l'effectif sous les ordres de Jean-Louis Gasset. Le joueur de 22 ans a alterné entre des postes d'ailiers et de pistons lors de la fin de la saison.

Les bonnes performances de l'attaquant ont d'ailleurs conduit le club à lui proposer une prolongation de contrat à laquelle le joueur n'a, pour l'instant, pas donné suite. Le joueur attendrait notamment de connaître son rôle avec le futur entraîneur, qui devrait être Roberto De Zerbi. Lié avec l'OM jusqu'en 2025, Luis Henrique pourrait également être vendu dès l'intersaison.

L'OM prêt à le lâcher pour 15 millions d'euros ?

En effet, si l'on en croit les informations dévoilées par le Corriere dello Sport, le Brésilien aurait tapé dans l'œil des recruteurs de la Juventus en vue d'un transfert. On le sait, Pablo Longoria entretient de bonnes relations avec son ancien club, ce qui pourrait faciliter un départ. Toujours selon le média, les dirigeants marseillais attendraient une quinzaine de millions d'euros pour se séparer de Luis Henrique.

Un montant élevé pour un joueur à qui il ne reste qu'une seule année de contrat et qui est évalué à 8 millions d'euros. Rien n'empêche cependant l'OM de placer la barre haute. D'autant plus que ces dernières années, Pablo Longoria a souvent été pointé du doigt pour son incapacité à bien vendre.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.