Mercato - Brest révèle le montant de l’offre de l’OM pour Brassier !

Pour se renforcer durant l'intersaison, l'Olympique de Marseille a coché le nom de Lilian Brassier, auteur d'une très belle saison avec le Stade Brestois. Les Phocéens ont même formulé une offre pour le défenseur central, jugée insuffisante par leurs homologues bretons.

L'effectif de l'OM va beaucoup bouger cet été, et ce, à tous les postes. Comme nous l'évoquions un peu plus tôt dans la journée, cela devrait bouger au poste de gardien de but puisque Pablo Longoria souhaiterait remplacer Pau Lopez par Ilan Meslier. En défense, c'est Samuel Gigot qui pourrait faire ses valises, lui qui est notamment suivi par des formations anglaises et turques. Pour lui succéder, le nom de Lilian Brassier est évoqué.

Le taulier du Stade Brestois ne manque pas de courtisans après son excellente saison 2023-2024. Plusieurs formations italiennes seraient également sur les rangs pour l'accueillir et les Bretons ne seraient d'ailleurs pas fermés à l'idée d'une vente cet été. Cependant, le directeur sportif du club, Grégory Lorenzi, attend entre 12 et 15 millions d'euros. Jusqu'à présent, les offres reçues, dont celle de l'OM, ont été jugées insuffisantes.

Un écart de 5-6 millions d'euros

Pour le moment nous n’avons reçu aucune offre officielle pour Brassier, a déclaré l'ancien joueur passé par Arles-Avignon à nos confrères du Télégramme. On estime sa valeur entre 12 et 15 millions d’euros. Certains clubs ne sont pas enclins à payer ce prix mais ont un budget situé entre 8 et 9 millions d’euros, comme ça a pu être le cas pour Marseille. Mais nous ne voulons pas le vendre à ce prix-là.

Malgré la concurrence dans ce dossier, le Stade Brestois n'est pas forcément en position de force puisque Lilian Brassier arrive à un an de la fin de son contrat avec le 3ème de Ligue 1. La valeur marchande du joueur de 24 ans est malgré tout évaluée à 12 millions d'euros selon Transfermarkt.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.