L’avis très tranché de Riolo sur l’issue de France-Espagne !

Mardi soir, l'équipe de France et l'Espagne se disputeront une place en finale de l'Euro 2024. Malgré les critiques sur la qualité de jeu des Bleus depuis le début de la compétition, les hommes de Didier Deschamps ne semblent pas inférieurs à la Roja.

En terminant deuxième de la poule derrière l'Autriche, les Bleus ont hérité de la partie de tableau la plus difficile avec, au programme, la Belgique, le Portugal et l'Espagne. Les Tricolores ont passé les deux premiers cols sans forcément convaincre, et c'est désormais la Roja qui se dresse devant les coéquipiers de Kylian Mbappé. Il s'agit sans doute de l'équipe qui pratique le plus beau football depuis le début de la compétition, mais les Espagnols seront diminués en raison des absences de Dani Carvajal, Robin Le Normand (suspendus) et Pedri (blessure).

Si certains voient l'Espagne favorite de cette demi-finale en raison des prestations poussives des Bleus, Daniel Riolo n'est pas de cet avis. Sur les ondes de RMC, le journaliste estime au contraire que la France est typiquement le genre d'équipe à pouvoir faire déjouer la bande d'Alvaro Morata.

“Ils ont tous les atouts pour les empêcher de jouer, pour les faire déjouer”

Je vois la France faire la misère à l’Espagne, a lâché l'éditorialiste dans l'After Foot. C'est l'équipe type pour emmerder l'Espagne et les arrêter là. Les deux jeunes sur les côtés (Nico Williams et Lamine Yamal), quand ils vont tomber sur Hernandez et Koundé, ne serait-ce que sur le plan athlétique, ça va être compliqué. Ils ont tous les atouts pour les empêcher de jouer, pour les faire déjouer.

Il ne fait guère de doute que l'équipe de France est la nation la plus solide sur le plan défensif de cet Euro 2024. Certains leaders offensifs, Kylian Mbappé en tête, mais aussi Antoine Griezmann, devront cependant hausser leur niveau de jeu.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.