Le 26e Tournoi International du Val-de-Marne s’est terminé samedi 1er novembre sur la victoire de l’équipe de France U16. Quelques joueurs sont sortis du lot durant la compétition. Top Mercato était présent et vous propose une liste non exhaustive de futurs cracks plein d’avenir à suivre de près. 

C’est une tradition. Chaque année, lors des vacances de la Toussaint, l’équipe de France des moins de 16 ans dispute le Tournoi International du Val-de-Marne. Un rendez-vous incontournable pour les observateurs en quête de jeunes talents en devenir. Il faut dire que la liste des joueurs ayant brillé lors de cette compétition a de quoi faire rêver : Jude Bellingham, Jamal Musiala, Phil Foden, Justin Kluivert, Aurélien Tchouaméni, Takefusa Kubo, Hannibal Mejbri récemment ou Memphis Depay, Adrien Rabiot, Paul Pogba, Nathan Aké ou Yohan Cabaye avant eux. 

Pour cette 26e édition, qui s’est tenue du 28 octobre au 1er novembre, la Belgique, les Pays-Bas et le Japon étaient invités à défier les jeunes Bleus sur leurs terres. Mais ces derniers étaient tout simplement trop forts cette année et ont remporté la compétition – pour la 18e fois – en s’offrant trois victoires en autant de rencontres. Meilleure attaque du tournoi avec 7 buts marqués, les protégés de Johan Radet ont affiché un jeu plutôt séduisant. Kévin Kalema (OGC Nice) et Laciné Megnan Pavé (Montpellier HSC), auteurs de deux buts chacun, ont montré de belles qualités dans la profondeur et une jolie maturité dans le jeu dos au but et dans la zone de vérité. 

Yanis Kharbouch MVP et futur crack de Troyes ?

Positionné dans un rôle de meneur de jeu, Yanis Kharbouch a lui aussi marqué les esprits. Le jeune pensionnaire de l’ESTAC, très à l’aise techniquement entre les lignes et combatif à la récupération, a d’ailleurs reçu le trophée de meilleur joueur du tournoi. D’autres comme le défenseur central de l’Olympique de Marseille Gaëtan Cesarini, bon relanceur et excellent tacleur ; le milieu de l’AS Monaco Saad Bhihi, à l’aise dans les duels ; ou Samy Bedja (OM), milieu élégant balle au pied ; et Maoula Niakaté (Paris SG), attaquant racé ; ont affiché de belles promesses. 

Et ils ne sont pas les seuls. Les Japonais, vainqueurs du prix du fair-play, ont affiché une agréable maîtrise collective et une organisation défensive cohérente. Difficile de dégager une individualité dans cet ensemble très homogène, même si Hayato Yairo (Nagoya Grampus), buteur contre les Pays-Bas et la Belgique, a su démontrer tout son flair et sa malice. Chez les Belges, la parole était plutôt à la défense, dirigée par Noa Vandenabeele (La Gantoise), élu meilleur gardien de la compétition. 

Un air de famille belge

Le portier a dégagé une belle impression, et ce, malgré les 7 buts encaissés par les siens sur les deux premières rencontres. Jean Cielinski (OHL), défenseur central solide, souvent bien placé et buteur contre les Pays-Bas ; mais aussi le milieu défensif Adjani Muganji Bia (Anderlecht) – fils de Geoffrey, ancien international A belge – et Clever Hossohou (Club Bruges) – petit frère de Loïs Openda, ancien du RC Lens et actuel international A belge – ont également laissé entrevoir de belles choses.

Les Néerlandais, eux, ont été battus à trois reprises et n’ont pas franchement brillé. Malgré tout, Xavi Hak (Feyenoord), attaquant aux mouvements intéressants ; Dani Bouchta (Utrecht), ailier raffiné attiré par le un contre un ; Mohammed Tatuh et Aymn Badaoui (Ajax), deux profils techniques et faciles balle au pied ; mais aussi Owen Duijnisveld (Utrecht), défenseur opiniâtre ; ont pu faire étalage de leur potentiel. Autant de noms à retenir que l’on retrouvera peut-être dans quelques mois ou années dans les gazettes du mercato.