Prêté par le RB Leipzig à l’Olympique de Marseille, Arthur Vermeeren est loin de faire l’unanimité. Un club encore engagé en Ligue des Champions aimerait le récupérer pour la suite de la saison.

Arrivé pour remplacer Adrien Rabiot, Arthur Vermeeren avait montré de belles promesses lors de ses premiers matchs à l’OM. Mais ces dernières semaines, son niveau était beaucoup plus irrégulier. Le milieu de terrain belge était progressivement en train de perdre la confiance de Roberto De Zerbi, jusqu’à ce fameux match contre le FC Nantes, où il a écopé d’un carton rouge très évitable. Depuis, il n’a disputé qu’une seule minute sur les 6 derniers matchs, en comptant ses 2 matchs de suspension.

Avec l’arrivée de Quinten Timber et un calendrier qui va être allégé suite à l’élimination en Ligue des Champions, Arthur Vermeeren risque de vivre une fin de saison sur le banc à Marseille. Mais à en croire les informations de Foot Mercato, Galatasaray a un autre plan pour lui. Le club turc aimerait récupérer le prêt du joueur de 20 ans jusqu’à la fin de la saison. Un deal qui est possible, à condition de négocier avec l’OM et le RB Leipzig.

Un triple accord est nécessaire

Pour obtenir les services d’Arthur Vermeeren, Galatasaray doit convaincre l’OM de casser le prêt de l’international belge (6 sélections). Ce qui est totalement envisageable. Mais l’actuel leader de la Süper Lig doit également négocier avec Leipzig pour que le club allemand prête une seconde fois le milieu de terrain. Des discussions qui seront plus longues mais qui pourraient tout de même aboutir à un accord entre toutes les parties.

Galatasaray a terminé à la 20e place de la phase de ligue de la Ligue des Champions et va donc disputer les barrages de la coupe aux grandes oreilles, contre la Juventus de Turin ou l’Atletico Madrid. Après avoir recruté Noa Lang puis Yaser Asprilla, le géant d’Istanbul compte encore se renforcer. Galatasaray n’a plus atteint les 1/8e de finale de la C1 depuis la saison 2013/2014 et pour se préparer à un choc important, le profil d’Arthur Vermeeren a été validé.