Ce mardi, aucune conciliation n’a été trouvée entre Habib Beye et le Stade Rennais. Cela pourrait contrarier les plans du technicien sénégalais et surtout de l’OM.

Les rebondissements s’enchaînent du côté de Marseille et ce mardi 17 février pourrait bien rester longtemps dans les mémoires des supporters phocéens. En effet, ce matin, Frank McCourt a pris les choses en main et a maintenu Medhi Benatia. Le directeur du football va même voir ses fonctions être élargies puisqu’il “pilotera l’ensemble des activités sportives”, pouvait-on lire dans le communiqué de l’OM.

En revanche, le président Pablo Longoria a, lui, été déclassé et son rôle “devrait évoluer vers ses responsabilités institutionnelles“. Suite à cette révélation, RMC Sport a annoncé que l’Espagnol ne devrait pas rester le président de Marseille puisque Frank McCourt cherche déjà son successeur.

Aucune conciliation trouvée entre Habib Beye et Rennes

Avec tous ces revirements de situation, Habib Beye était largement pressenti pour devenir le nouvel entraîneur de l’OM et enfin succéder à Roberto De Zerbi. Seulement, il doit d’abord finaliser son départ de Rennes. C’est justement ce mardi que la commission juridique de la LFP se réunissait pour une conciliation entre le club breton et le technicien sénégalais.

Le verdict a été rendu en début d’après-midi et aucune conciliation n’a été trouvée entre les deux parties, selon les informations de RMC Sport. Ainsi, la procédure suit son cours, mais qu’est-ce que cela veut dire quoi concrètement ? Actuellement, Rennes a “théoriquement jusqu’au 12 mars pour envoyer la lettre de rupture du contrat”, indique le média français.

L’OM en attente, la balle est dans le camp du Stade Rennais

Sans cette rupture de contrat, Habib Beye ne peut pas se retrouver libre et donc s’engager avec Marseille. Rennes pourrait donc retarder cet envoi pour contrarier les plans de l’OM. Seulement, selon RMC, “des sources proches de l’instance expliquent qu’elles seraient étonnées que Rennes bloque Habib Beye en faisant tarder l’envoie de la rupture de contrat”.

Cet épisode ne devrait ainsi être qu’un simple contretemps, mais, au vu des derniers jours, un nouveau retournement de situation ne serait plus si surprenant.