Pronostic Égypte Iran – Coupe du Monde 2026 (27/06/2026)
3e journée
| Coupe du Monde 2026 · Groupe G · 3e journée | |
|---|---|
| Compétition | Coupe du Monde 2026 · Groupe G |
| Date | Samedi 27 juin 2026 |
| Lieu | Lumen Field, Seattle (Washington) |
+18. Pariez de manière responsable. Odds relevées le 24/06 à 16h45 sur les meilleures maisons de paris de la Coupe du Monde.
L’Égypte aborde la dernière journée du Groupe G en position de leader avec quatre points, après avoir écrit un chapitre inédit dans l’histoire de sa sélection : la victoire 3-1 contre la Nouvelle-Zélande à Vancouver représente le premier succès du pays en phase finale de Coupe du Monde depuis ses débuts dans la compétition en 1934. L’Iran, de son côté, compte deux nuls et doit impérativement s’imposer à Seattle pour conserver le contrôle de son destin. Un faux pas iranien, combiné à une victoire belge dans le match simultané, éliminerait le Team Melli avant même que les scores des autres matchs ne soient confirmés.
Cette rencontre oppose une sélection égyptienne à un nul d’un huitième de finale historique à une équipe iranienne dos au mur. Retrouvez les pronostics de TopMercato pour ce duel de la 3e journée du Groupe G, ainsi que d’autres conseils de paris pour la Coupe du Monde 2026.
Analyse du match : les Pharaons à un nul de l’histoire, le Team Melli joue son va-tout
Lors de l’entrée en lice contre la Belgique à Seattle, l’Égypte avait été la meilleure équipe en première période. Emam Ashour avait ouvert le score à la 19e minute d’une frappe de l’extérieur de la surface dans le coin gauche de Courtois, sur une passe de Salah. La Belgique n’est sortie du néant que grâce à l’entrée de Lukaku en seconde période — vingt-deux secondes après son entrée, l’attaquant avait créé le chaos dans la surface et poussé Mohamed Hany à marquer contre son camp pour égaliser 1-1.
Lors de la deuxième journée à Vancouver, Mostafa Zico, Mohamed Salah et Trézéguet ont inscrit trois buts en deuxième période pour construire leur succès 3-1 contre la Nouvelle-Zélande. Ce résultat a mis fin à une disette de quatre-vingt-douze ans et offert à l’Égypte sa première victoire en Coupe du Monde depuis 1934 — un moment historique pour le football africain.
La campagne de l’Iran dans ce tournoi est marquée par deux nuls qui valent davantage que les chiffres ne le suggèrent. Le 2-2 avec la Nouvelle-Zélande avait notamment vu Ramin Rezaeian, 36 ans, devenir le buteur le plus âgé de l’histoire du Team Melli en Coupe du Monde. Le 0-0 contre la Belgique avait été arraché dans des conditions adverses : l’Iran était arrivé à Los Angeles avec moins de seize heures de préparation disponibles en raison de restrictions logistiques liées aux tensions diplomatiques avec les États-Unis. Malgré cela, Alireza Beiranvand avait réalisé deux grandes parades pour tenir le résultat, et Mehdi Taremi s’était vu refuser un but, à juste titre, par le VAR.
L’enjeu est simple : un nul suffit à l’Égypte pour valider son billet pour les huitièmes de finale, ce qui serait une première dans l’histoire de la sélection. L’Iran, de son côté, a besoin des trois points. Un partage des points pourrait même ne pas suffire si la Belgique l’emporte simultanément sur la Nouvelle-Zélande.
Pronostic 1
VS ![]()
Égypte marque en premier
1.92
Pronostic 2
VS ![]()
Mohamed Salah buteur
2.88
Pronostic 3
VS ![]()
Égypte gagne et l'Iran ne marque pas
3.40
Confrontations directes entre l’Égypte et l’Iran
Égypte et Iran ne se sont affrontés qu’une seule fois dans leur histoire : le 7 juin 2000, lors du LG Cup Four Nations Tournament disputé à Téhéran. La rencontre s’était terminée sur un nul 1-1 après le temps réglementaire, et l’Égypte l’avait emporté aux tirs au but sur le score de 8-7. Ce match de Seattle sera donc la toute première confrontation officielle entre les deux nations dans un Mondial. Sans historique compétitif récurrent — une seule rencontre enregistrée en plus de deux décennies —, le contexte du Groupe G fournit bien plus d’informations utiles que tout palmarès du passé.
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Nouvelles des équipes : Égypte-Iran
Égypte : absences et incertitudes
Hossam Hassan voit deux points d’interrogation pour son groupe : le milieu Hamdy Fathy et le défenseur Hossam Abdelmaguid demeurent incertains en raison de problèmes physiques. Pour le reste, l’effectif disponible est identique à celui qui a disputé les deux premières journées. Quatre joueurs différents ont trouvé le chemin des filets pour l’Égypte lors de ce tournoi — Salah, Ashour, Ziko et Trézéguet — confirmant que le système ne repose pas sur un seul nom pour produire. Hassan bénéficie de l’avantage supplémentaire de gérer sa composition sans la pression d’un résultat obligatoire.
Composition probable de l’Égypte (4-2-3-1) : Mostafa Shobeir ; Ahmed Fatouh, Yasser Ibrahim, Ramy Rabia, Mohamed Hany ; Mohanad Lasheen, Marwan Attia ; Emam Ashour, Mohamed Salah, Mostafa Ziko ; Omar Marmoush.
Entraîneur : Hossam Hassan.
Iran : absences et incertitudes
La plus grande absence de l’Iran pour ce match est le capitaine Ehsan Hajsafi, suspendu après avoir cumulé deux cartons jaunes dans le tournoi. Fort de 148 sélections, Hajsafi est le joueur le plus expérimenté du groupe et la principale référence sur le couloir gauche. Sa perte dépasse largement celle d’un simple latéral. Milad Mohammadi (78 sélections) devrait prendre sa place dans le couloir gauche, avec un profil plus conservateur qui réduira les options de progression sur ce côté. Rouzbeh Cheshmi reste également incertain. Ghalenoei devrait maintenir la structure à trois défenseurs centraux avec Taremi comme unique avant-centre de référence.
Composition probable de l’Iran (3-4-2-1) : Alireza Beiranvand ; Hossein Kanaanizadegan, Shojae Khalilzadeh, Ali Nemati ; Ramin Rezaeian, Saeid Ezatolahi, Saman Ghoddos, Milad Mohammadi ; Alireza Jahanbakhsh, Mohammad Mohebi ; Mehdi Taremi.
Entraîneur : Amir Ghalenoei.
Joueurs clés : Égypte-Iran
Les entraîneurs : Hassan aux portes de l’histoire, Ghalenoei rêve d’un miracle
Hossam Hassan
Hossam Hassan a été nommé sélectionneur de l’Égypte en février 2024, après la démission de Rui Vitória lors de la Coupe d’Afrique des Nations. Il est arrivé au poste avec le curriculum d’un attaquant légendaire : il a détenu pendant des décennies le record de buts de la sélection égyptienne avec 68 réalisations en 177 sélections — une marque qu’il partage désormais avec Salah depuis le but de ce dernier contre la Nouvelle-Zélande dans ce tournoi. Sa campagne de qualifications africaines, achevée sans défaite, lui a servi de carte de visite. Dans ce Mondial, Hassan a installé un bloc défensif solide et misé sur les transitions rapides, avec quatre buteurs différents en six buts égyptiens — un signe de système fonctionnel qui transcende les individualités.
Amir Ghalenoei
Ghalenoei a pris les rênes de l’Iran en 2023 et a conduit le pays à sa qualification pour la Coupe du Monde avec six victoires, deux nuls et deux défaites en éliminatoires asiatiques. Expérimenté dans le football iranien en tant que joueur et entraîneur, il aborde ce Mondial comme le technicien qui a réalisé tout le cycle de préparation. Dans le tournoi, il a montré une capacité d’adaptation face à des contextes adverses — logistiques comme tactiques. Avec l’obligation de gagner pour la première fois, son plus grand défi sera de trouver l’équilibre entre le besoin offensif du résultat et la préservation d’une défense déjà mise à l’épreuve face à la Belgique.
Aperçu tactique : Égypte-Iran
Hassan aligne son équipe en 4-2-3-1, avec Lasheen et Attia en double pivot pour verrouiller l’axe et offrir à Salah une vraie liberté entre les lignes. Le déplacement diagonal de l’attaquant de Liverpool, depuis le côté droit vers le cœur du jeu, constitue l’élément offensif le plus dangereux de l’Égypte, tandis que Marmoush sert de point d’appui pour profiter des décalages et des ballons relâchés.
L’absence de Hajsafi pénalise l’Iran bien au-delà du simple poste de latéral. Elle lui retire la maîtrise du couloir gauche ainsi que l’autorité d’un joueur aux 148 sélections dans les moments de tension. Plus prudent dans ses projections offensives, Mohammadi devrait limiter nettement les possibilités de progression sur ce côté, qui apparaît comme la zone la plus fragile du dispositif iranien.
Dos au mur, Ghalenoei sera forcé d’ouvrir davantage son équipe en seconde période. La vitesse de Marmoush et la qualité de lecture de Salah dans les transitions offrent alors à l’Égypte des armes idéales pour punir une formation contrainte d’avancer sans déséquilibrer sa défense.
Pronostics pour Égypte-Iran
- Meilleur pari :
- Égypte marque en premier – cote 1,92
- Pari prometteur :
- Mohamed Salah buteur – cote 2,88
- Pari de valeur :
- Égypte gagne et l’Iran ne marque pas – cote 3,40
- Score probable :
- Égypte 2-0 Iran – cote 10,00
L’Égypte bénéficie d’un effectif plus étoffé et ne fait pas face aux mêmes contraintes logistiques que celles ayant affecté l’Iran avant sa confrontation avec la Belgique. Contrainte de s’imposer, la Team Melli devrait adopter une approche offensive plus risquée, laissant ainsi des espaces exploitables pour Salah et Marmoush en contre-attaque.
- Salah totalise 1 but et 2 passes décisives en deux matchs — une participation directe à trois des quatre buts égyptiens dans ce tournoi, confirmant son rôle de catalyseur absolu de l’attaque.
- L’Iran n’a pas inscrit le moindre but lors de son dernier match (0-0 contre la Belgique) et n’a vu aucune de ses tentatives aboutir malgré plusieurs situations dangereuses — Taremi y compris.
- Le capitaine iranien Ehsan Hajsafi est suspendu après avoir accumulé deux cartons jaunes — une absence majeure qui prive l’Iran de ses 148 sélections d’expérience et de son leadership sur le couloir gauche.
- L’Égypte est la seule sélection du Groupe G à avoir remporté un match dans cette Coupe du Monde — la victoire historique 3-1 contre la Nouvelle-Zélande témoigne d’une équipe capable de concrétiser dans les grandes occasions.