Parti du PSG pour rejoindre le Milan, Gonçalo Ramos est revenu sans détour sur son manque de temps de jeu sous Luis Enrique.

Gonçalo Ramos n’a pas oublié certaines frustrations vécues au Paris Saint-Germain. Désormais au Milan, où il tente de s’imposer sous les ordres de Ruben Amorim, l’attaquant portugais de 25 ans a évoqué son passage dans la capitale française et surtout son manque de continuité dans le onze de Luis Enrique. Une situation qu’il aurait même aimé fuir dès le mercato hivernal.

« Pour moi, ça n’avait aucun sens »

« Je crois que je n’ai jamais enchaîné quatre ou cinq matchs comme titulaire au PSG. Parfois, c’était frustrant, ça me rendait fou », a confié Ramos dans l’émission Soltinhos pelo Mundo du Canal 11. Le Portugais a notamment rappelé une période durant laquelle il avait marqué à quatre rencontres consécutives sans pour autant obtenir une vraie série de titularisations.

« J’ai même réussi à marquer lors de quatre matchs consécutifs sans être titulaire à chaque fois. Pour moi, ça n’avait aucun sens », a-t-il poursuivi. Entre le 10 et le 22 décembre 2024, Ramos avait trouvé le chemin des filets contre Salzbourg, Lyon, Monaco et Lens, mais n’avait débuté qu’une seule de ces rencontres.

Ramos voulait déjà quitter le PSG en janvier

Barré d’abord par Kylian Mbappé, puis utilisé derrière Ousmane Dembélé dans la hiérarchie offensive, l’ancien du Benfica n’a jamais réussi à s’installer durablement comme numéro 9 incontestable. Il a pourtant quitté Paris avec un bilan loin d’être anodin : 45 buts et 10 passes décisives en 131 matchs, ainsi que 12 trophées remportés.

Ramos a également reconnu qu’il aurait préféré quitter le PSG plus tôt, dès le mois de janvier, afin de retrouver davantage de temps de jeu. À l’époque, le club parisien ne souhaitait pourtant pas se séparer de son attaquant durant le mercato hivernal. Son départ vers le Milan lui a finalement offert cette perspective, avec dix titularisations lors de ses onze premières apparitions sous Ruben Amorim.

Le Portugais cherche désormais à retrouver de la continuité en club pour gagner en importance avec sa sélection. Mais plusieurs mois après son départ du PSG, son adaptation à la Serie A s’avère compliquée et il ne retrouve pas la rentabilité qui était la sienne en Ligue 1. Pourtant, avec les Rossonerri, il joue plus souvent. Et c’est là tout le paradoxe.