Lors d’un entretien accordé au site poteaux-carrés.com,, Allan Saint-Maximin a justifié son départ de l’AS Saint-Étienne pour Bastia, quelques mois après avoir prolongé son contrat. Il n’a pas vraiment apprécié certaines attitudes, en particulier celle de Christophe Galtier, son ancien entraîneur.

“Je pense que je n’ai pas eu assez ma chance. Le seul moment où le coach m’a vraiment donné une chance, c’est quand je suis rentré en Europa League. Mais bon, c’était court et ponctuel, pas significatif sur la durée. Au début, j’étais avec Jean-Pierre Bernès, qui était aussi agent du coach. Après je l’ai viré. À partir de là, ma relation avec le coach n’a plus été comme avant”, a-t-il expliqué. Informé de l’intérêt de plusieurs clubs étrangers, le milieu offensif a également eu le sentiment de se faire berner par les dirigeants : “Je savais qu’ils me voulaient, et l’ASSE le savait aussi. Mais quand je suis arrivé tout seul dans le bureau, ils ont voulu me faire croire qu’il n’y avait aucun club sur moi, que j’étais nul, que je devais me contenter de la CFA. Quand tu es jeune, que tu t’attends à jouer dans ton club formateur, que tu aimes ton club, que tu viens de prolonger, c’est dur d’encaisser ça. Ça m’a mis un coup au moral.” D’autant qu’il avait également constaté, lors de sa prolongation, que “le coach n’était même pas venu pour faire la photo”. Il assure ainsi qu’on l’a poussé vers la sortie : “À la base, je ne voulais pas partir, je voulais vraiment m’imposer à Saint-Étienne même si c’était compliqué”, a-t-il conclu.

De lourdes accusations, qui devraient sans nul doute faire réagir les dirigeants de l’ASSE et Christophe Galtier.