Mercato - Rennes : la sortie cash de Genesio sur le mercato

Convié comme l'ensemble de ses homologues à dresser le bilan du mercato estival, l'entraîneur du Stade Rennais Bruno Genesio a accueilli avec joie la fin du marché des transferts.

Bruno Genesio Rennes

Le Stade Rennais restera l'un des clubs de Ligue 1 les plus actifs de l'intersaison. Derrière l'intouchable Paris Saint-Germain, le SRFC a conclu le mercato estival à la deuxième place des formations françaises les plus dépensières, selon le classement établi par Transfermarkt. Avec notamment les 28 millions d'euros lâchés pour Amine Gouiri et la levée de l'option d'achat d'Arnaud Kalimuendo, pour 20 millions d'euros, le club breton aura dépensé 76 millions d'euros. Dans le sens des départs, trois éléments majeurs ont fait leurs valises : Nayef Aguerd à West Ham United (35 millions d'euros), Mathys Tel au Bayern Munich (20 millions d'euros) et Gaëtan Laborde à Nice (15 millions d'euros).

“C’est du grand n’importe quoi !”

Face aux médias vendredi, dans des propos relayés par Ouest-France, l'entraîneur breton Bruno Genesio n'a pas échappé à l'habituelle question du bilan. Le moins que l'on puisse dire, c'est que l'ancien coach de l'Olympique Lyonnais se félicite que cette page soit tournée. “Je suis très content que ce soit terminé, parce que c’est du grand n’importe quoi ! (…) Surtout sur les dernières journées, c’est le folklore complet. Je ne sais pas où l’on va, mais c’est quand même assez pittoresque ce qu’on peut vivre au cours des dernières journées. Franchement, les gens qui s’occupent du recrutement ont beaucoup, beaucoup, beaucoup de mérite et de courage pour supporter tout ce qu’ils ont à supporter.”

L'hommage à ses dirigeants

Le technicien rennais déplore les soubresauts répétés dans les diverses négociations. “Il y a des mouvements, puis des mouvements qui n’en sont plus, puis qui redeviennent des mouvements. C’est pour ça que je dis que c’est un peu du grand n’importe quoi. Et encore, vous ne savez pas tout ! Franchement, Olivier (Cloarec, le président), et Florian (Maurice, le directeur technique), bravo à eux, parce qu’ils sont très résilients, et courageux. Beaucoup plus que je ne le serais à leur place en tout cas.”