Les quatre vérités de Nicolas Anelka

A 33 ans, Nicolas Anelka vit une expérience forcément enrichissante en Chine. Ajoutez à cela que l’attaquant français perçoit un salaire royal à Shanghai Shenhua. L’ex-international français tenu à envoyer quelques pics à ses détracteurs par le biais du Parisien Magazine.

Nicolas Anelka

Un caractère vraiment particulier. “A tous ceux qui parlent sans me connaître, sachez que si vous ne m’aimez pas, c’est réciproque. Et si vous m’aimez, je n’ai rien fait pour. Je suis moi, juste moi… Un homme sans ennemi est un homme sans valeur. Comme l’époque adore les hypocrites, je ne m’attends pas à avoir que des amis.”

Le sentiment d’être une sorte de pionnier. “Je suis venu en éclaireur. J’ai ouvert la voie, comme d’habitude. J’ai reçu des offres de l’Italie, de l’Angleterre, du Brésil, de pays du Golfe et de la Chine que j’ai choisie parce que j’ai toujours voulu découvrir ce continent et cette mentalité. Et comme je suis fan des films de kung-fu, de Jackie Chan, de Jet Li, de Bruce Lee… c’était pour moi une décision logique ainsi qu’un choix financier.”

Un salaire astronomique mérité (230.000 euros par semaine) ? “Je transpire depuis très longtemps pour gagner cet argent. J’ai sacrifié mon adolescence pour le football. Attention, j’assume totalement mon choix. Je savais ce que je voulais et j’ai réalisé mon rêve. Mais je n’ai pas eu la même adolescence que les jeunes de mon âge. Quand eux pouvaient faire ce qu’ils voulaient, moi j’étais à l’entraînement ou en cours. Et quand ils sortaient en boîte le week-end, moi j’avais match.”

L’argent ne fait pas complètement le bonheur. “Il ne faut pas croire que l’argent ne sert qu’à acheter de belles voitures et des sacs Vuitton. J’ai une grande famille et beaucoup d’amis. J’aime quand les miens vivent les mêmes choses que moi, donc j’aide tout le monde. D’ailleurs la chose dont je suis le plus fier est d’avoir mis mes parents en sécurité dès ma première année à Arsenal, puis de leur avoir offert une maison sur leur île natale, en Martinique, pour leurs 40 ans de mariage.”

Un tacle pour les médias… “Pendant toute ma carrière, ce fut un combat constant contre la presse. D’ailleurs, dans un futur proche, j’envisage de décerner et d’organiser la cérémonie du journaliste de plomb, qui récompensera le plus bidon d’entre eux. Il sera élu par les joueurs. Le choix s’annonce délicat tant les candidats sont nombreux…”

…et un autre pour ceux qui n’aiment pas le foot. “En France, 65 millions de personnes donnent des leçons sur les footballeurs, pensant qu’ils ne savent rien faire d’autre que taper dans un ballon. Les anti-footeux pensent que lire des kilomètres de bouquins et posséder une culture générale est synonyme d’intelligence. Mais dès qu’ils traversent la Manche, ils n’arrivent pas à aligner trois mots d’anglais. Moi je parle français, anglais et espagnol. Et j’attaque le chinois. Je peux comprendre et me faire comprendre dans le monde entier.

Une retraite sportive avec la douceur de vivre. “J’ai 33 ans, je joue chez les pros depuis que j’ai 15 ans. Je vais prendre des vacances, aller saluer les amis que j’ai dans le foot, et surtout, passer du temps avec ma femme, mes fils, mes parents et toute la grande famille. J’ai besoin de rattraper le temps perdu car je suis parti très jeune de chez moi.”

 

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