PSG : Galtier répond à la polémique

Après la victoire décrochée mardi soir par le Paris Saint-Germain contre la Juventus Turin au Parc des Princes (2-1), dans le cadre de la 1ère journée de la phase de poules de la Ligue des champions, Christophe Galtier est revenu sur la polémique née de ses propos sur les déplacements du club de la capitale.

Christophe Galtier, PSG Paris Saint-Germain Paris SG

Le mea culpa de Christophe Galtier. Dans la foulée du succès obtenu par le Paris Saint-Germain face à la Juventus Turin (2-1), mardi soir au Parc des Princes, à l'occasion de la 1ère journée de la phase de poules de la Ligue des champions, l'entraîneur du club de la capitale s'est exprimé, en préambule de sa conférence de presse, sur la polémique qui a suivi ses mots sur les déplacements de ses joueurs. “Je me doutais qu'on allait avoir cette question-là. Pour être très honnête avec vous, on a parlé ce matin avec la société qui organise nos déplacements. On est en train de voir si on ne peut pas se déplacer en char à voile”, répondait le coach parisien au président de TGV Alain Krakovitch, qui demandait au Paris Saint-Germain de privilégier le train plutôt que l'avion.

“C'était une blague de mauvais goût”

La sortie de l'ancien technicien de Nice a suscité de nombreuses réactions et critiques, notamment du monde politique. Devant les journalistes hier, Christophe Galtier a reconnu que ses propos étaient déplacés. “Je vais vous parler de ma blague de mauvais goût. Même si j'adore faire de l'humour et qu'il est important à mes yeux de faire de l'humour, je me suis aperçu que c'était une blague de mauvais goût sur un sujet très sensible. J'ai vu les proportions que cela a pris. Au PSG, on n'est pas hors sol. Le club, les joueurs, le staff font très attention au problème du climat. En aucun cas on fait n'importe quoi. J'ai entendu beaucoup de choses, même si j'ai essayé de rester concentré sur le match. Je n'ai pas à présenter des excuses, c'était une blague de mauvais goût. Croyez-moi. Au club, nous sommes tous concernés par ces problèmes de climat.”