PSG : la réponse piquante de Sarkozy aux révélations

Cette semaine, le nom de l'ancien président de la république, Nicolas Sarkozy, a refait surface suite aux révélations de Mediapart. L’ex-chef d’Etat est soupçonné d’avoir facilité la vente du Paris Saint-Germain au Qatar en 2011.

Nicolas Sarkozy

Plus précisément, l’homme de 67 ans aurait permis à Sébastien Bazin, une de ses connaissances, qui détenait alors le PSG via Colony Capital, de doubler le prix de vente du club de la capitale, à 64 millions d’euros. Dans le même-temps, l’ex-homme politique aurait œuvré en contrepartie pour que la France, via Michel Platini, vote en faveur de la candidature du Qatar pour l’organisation de la Coupe du monde 2022. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, Sarkozy n’a pas vraiment cherché à démentir, préférant plutôt insister sur l’impact positif sur le PSG depuis l’arrivée des Qataris.

Pour Sarkozy, le PSG peut remercier le Qatar

«La mairie de Paris est, me semble-t-il, très satisfaite que les Qataris possèdent et financent le club de la capitale. Ils ont raison. Mais cela me semble plus engageant que d’installer un écran géant…», a glissé l’ex-membre de l’UMP. Une manière de piquer la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui a décidé de ne pas diffuser le Mondial sur écrans géants dans la capitale afin de protester contre l’impact environnemental et le traitement des travailleurs dans l'émirat.

Plus globalement, Sarkozy a essayé d’éviter la polémique en insistant sur le droit du Qatar à organiser un événement de cette ampleur. «Le football est un sport universel et chaque région du monde doit pouvoir organiser une compétition internationale. Le football n’appartient pas qu’aux Occidentaux, qu’ils soient français, anglais, italiens ou américains», a asséné le natif de Paris. «C’est un sport qui rassemble. J’observe que tous les pays qui ont organisé des événements internationaux majeurs ces dernières années ont fait l’objet de multiples polémiques : la Chine, la Russie, le Brésil, aujourd’hui le Qatar. Nous devrions donner à chacun de ces pays hôtes la chance de démontrer son savoir-faire et attendre la façon dont se dérouleront ces événements avant de les juger.» Rendez-vous à partir du 20 novembre.

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