Messi tape dans le 1000, un renard très rusé, Papu trop timide… Les Tops et les Flops d’Argentine-Australie

Largement dominatrice durant quasiment toute la rencontre, l'Argentine s'est imposée face à l'Australie (2-1) et se qualifie pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Voici les Tops et les Flops de cette rencontre entre l'Albiceleste et les Socceros.

Lionel Messi, Argentine Australie

Les Tops d'Argentine-Australie

Messi, l'étoile au milieu de la pénombre

Dans une première mi-temps où l'Albiceleste peinait à mettre un semblant de rythme et ne parvenait pas du tout à se montrer dangereuse, la différence est finalement venue d'un homme. Et évidemment, il s'agit bien sûr du seul et unique Lionel Messi. Face à une forêt de jambes australiennes, l'attaquant du PSG est parvenu à trouver le coté gauche du but de Mathew Ryan (32ème) sur une belle frappe au ras du sol. Ce qui a énormément soulagé son équipe. À l'occasion de son 1000ème match (789 buts) en carrière, le septuple Ballon d'Or a donc inscrit son neuvième but en Coupe du monde, son premier dans une rencontre à élimination directe. L'ancien enfant chéri du Camp Nou dépasse également Diego Maradona (8 buts) au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de l'Albiceleste (9 buts). En deuxième mi-temps, on aurait aimé que ce sprint fantastique aille jusqu'au bout. Il est également tout proche d'offrir une passe décisive à Lautaro Martinez en toute fin de match, l'Interiste ne parvient malheureusement pas à conclure (89ème).

Julian Alvarez, un renard courageux et très rusé

Que l'on soit clair, Julian Alvarez n'a pas vraiment fait un immense match. Avant qu'il ne trouve le chemin des filets peu avant l'heure de jeu, l'attaquant de Manchester City n'avait ainsi touché que 19 ballons en 60 minutes sans tenter le moindre tir. À défaut de briller, Julian Alvarez a multiplié les efforts sans ballons en mettant le pressing sur les défenseurs des Socceros. Cet état esprit irréprochable et ce sens du don pour les autres se sont finalement vus récompensés par ce but (57ème) qui a mis l'Argentine à l'abri.

Enzo Fernandez confirme encore

Le joueur de Benfica démontre encore qu'il est l'une des très belles révélations de ce Mondial 2022. À 21 ans seulement, son assurance est impressionnante. Le natif de San Martin a régné sur le milieu du terrain. Très précis dans ses transmissions (92% de passes réussies), il sait également faire don de son corps pour aller chercher le ballon dans les pieds de l'adversaire (3 dégagements, 1 interceptions et 6 récupérations). Seule ombre à ce beau tableau, ce but contre son camp qui heureusement ne coute pas trop cher au final.

Les Flops d'Argentine-Australie

Papu encore timide

Après être resté sur le banc lors des deux derniers matchs de groupe des Ciels et Blancs, le Sévillan faisait son grand retour dans le onze de Lionel Scaloni. Le petit attaquant a hélas clairement perdu de son génie et de sa vitesse . On est très loin du grand Papu Gomez qui faisait le bonheur de l'Atalanta Bergame. Le joueur de 34 ans a ainsi rendu une bien copie bien trop terne (1 tir non-cadré et 1 dribble). Sur ce point il faut préciser qu'il ne fait vraiment pas pire que les autres. Mais ce soir, Papu Gomez avait lui une place de titulaire à valider. Pas sûr que le sélectionneur de l'Albiceleste n'ait été séduit par sa prestation.

Le coffre-fort australien n'a pas tenu

Si l'Australie n'a pas été ridicule face à un adversaire largement supérieure, on peut tout de même émettre quelques regrets. Il y'avait sans doute mieux à faire. Si la défense des Wallabies s'est longtemps montrée très solide, elle a tout de même fini par craquer. Ce but contre son camp d'Enzo Fernandez a cependant redonné espoir à tout une nation mais le réveil était hélas trop tardif.  Il aura ainsi fallu attendre la 97ème minute pour voir le premier tir cadré des Jaunes et Verts.

Lautaro doit régler la mire

Entré en jeu à la place de Julian Alvarez, l'attaquant de l'Inter a manqué de précision et de justesse. On peut notamment évoquer cette frappe qui s'envole après un caviar de Lionel Messi (89ème). Heureusement pour lui, tout s'est finalement bien terminé. Il doit d'ailleurs une belle chandelle à Emiliano Martinez qui sort une énorme parade à quelques instants du coup du sifflet final.

 

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