Titularisé par Roy Hodgson à la surprise générale face au Monténégro (4-1), Andros Townsend a contribué au succès essentiel des Three Lions dans le cadre des qualifications à la Coupe du monde 2014. Pour sa toute première sélection, le milieu de terrain offensif de Tottenham a marqué de gros points.

Andros Townsend

Son choix de le titulariser s’est avéré payant. A Wembley, le sélectionneur anglais Roy Hodgson avait décidé de faire confiance d’entrée de jeu au jeune prometteur mais inexpérimenté Andros Townsend (22 ans). Buteur à la 78e minute à un moment où le Monténégro commençait à revenir dans la partie, le footballeur qui évolue à Tottenham aura définitivement libéré ses partenaires, vainqueurs 4-1 d’une rencontre permettant aux Anglais de conserver la tête du groupe H avec une longueur d’avance sur l’Ukraine.

Forcément, Hodgson ne regrettait aucunement d’avoir offert une première sélection à l’ancien joueur des Queens Park Rangers. “On se posait des questions sur la titularisation de Townsend, on pesait le pour et le contre mais lui doit être ravi. On avait prévu quelque chose, que sa vitesse nous ouvre des portes contre une défense regroupée, et finalement c’est ce qu’il s’est passé, se félicite-t-il. Pour un jeune, ce n’est jamais facile de faire ses débuts avec la sélection, mais il a eu un grand impact. Et il a réussi à reproduire ce que je l’avais déjà vu faire à QPR l’an passé et Tottenham cette saison.

De retour à White Hart Lane après un premier passage et une multitude de prêts infructueux dans des clubs anglais de seconde zone, le Londonien semble franchir un cap important en 2013-2014. En Premier League comme en Ligue des champions, André Villas-Boas lui accorde sa confiance. Du coup, cette première sortie avec les Trois Lions sert de récompense. “Je suis tellement fier d’avoir représenté mon pays, j’ai essayé de jouer normalement et tout s’est bien passé“, a-t-il réagi sur Sky Sports. Aujourd’hui, une question se pose : entrera-t-il encore dans les plans de Hodgson mardi contre la Pologne ? Avec notamment Jack Wilshere, qui l’a remplacé à dix minutes du coup de sifflet final, la concurrence s’annonce ardue mais tous les espoirs sont permis pour l’un des symboles de la nouvelle génération anglaise.