Juventus : “Quand on a une histoire comme ça…”, la confidence de Rabiot sur son avenir

Prolongé d'une saison l'été dernier par la Juventus, Adrien Rabiot sera de nouveau en fin de contrat à l'été 2024. Le Français pourrait donc s'engager où il le désire.

Courtisé par plusieurs écuries européennes, dont certaines en Premier League, un championnat qu'il rêve de découvrir, Adrien Rabiot avait finalement étendu son bail d'une saison avec la Juventus jusqu'en juin 2024. Le Français se retrouvera donc dans la même situation à un an d'intervalle. “J’ai décidé de prolonger à la Juventus cette saison parce que je me sens bien, j’ai fait une très grosse saison l’an dernier. Et rester dans un environnement que je connais bien, à un an de l’Euro, ça me paraissait être la meilleure option“, avait-il confié mi-octobre.

Cette saison, l'ancien joueur du Paris Saint-Germain continue évidemment d'être un titulaire indiscutable dans le Piémont et porte même le brassard de capitaine suite aux blessures de Danilo et Alex Sandro. De quoi l'inciter à prolonger une seconde fois son contrat avec la Vieille Dame dans quelque mois ? Interrogé par RTL, Adrien Rabiot a avoué que son rôle au sein de l'équipe l'amenait à réfléchir encore davantage.

“Il faut mesurer cette chance, être reconnaissant”

Porter ce brassard c'est une fierté, reconnaît le milieu de terrain de l'équipe de France. On fait partie de l'histoire et cette histoire a un poids. Si ça me fait réfléchir sur mon avenir ? Oui, bien sûr. Il y a très peu de clubs comme ça dans le monde, je ne sais même pas s'il y en a une dizaine. Donc forcément quand on y est, il faut mesurer cette chance, être reconnaissant et bien réfléchir sur les choix futurs. Quand on a une histoire comme ça avec un tel club, ça fait réfléchir.

Depuis qu'il a rejoint la Juventus en 2019, Adrien Rabiot a disputé 187 matchs toutes compétitions confondues et a inscrit 19 buts. Durant cette période, il a remporté un titre de champion d'Italie, une Coupe et une Supercoupe.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.