Après le départ de Renan Lodi vers Al-Hilal, les dirigeants de l'Olympique de Marseille ont jeté leur dévolu sur Adrien Truffert lors du mercato hivernal. Le Stade Rennais a fermé la porte.

Le dossier de l'arrière-gauche a donné du fil à retordre à Pablo Longoria et Mehdi Benatia cet hiver. Alors que l'objectif initial du club était de trouver une doublure à Renan Lodi, mais la vente surprise du Brésilien pour 25 millions d'euros a changé les plans de la direction, qui s'est mise en quête d'un titulaire. Le plan A se nommait Adrien Truffert, qui avait donné son accord pour rejoindre la cité phocéenne.

Cependant, le club provençal s'est heurté au refus du Stade Rennais, qui ne souhaitait pas voir partir l'international français en cours de saison. En marge du huitième de finale de Coupe de France face au FC Sochaux, le latéral gauche est revenu sur l'intérêt de l'OM.

“Le débat a été très vite clos par la position du club”

Ce sont des choses qui font partie des périodes de mercato. Ça fait partie du football et il faut être prêt à ça, a d'abord expliqué Adrien Truffert. Le débat a très vite été clos par la position du club.

Interrogé sur la suite de sa carrière, le joueur de 22 ans a, sans surprise, préféré botter en touche. “Pour la suite de ma carrière, je ne me suis pas encore posé la question, confie-t-il. Aujourd'hui je suis à Rennes, il me reste encore plus de deux ans de contrat. Il nous reste encore un peu plus de six mois de championnat, de Coupe d'Europe et de Coupe de France. On a encore plusieurs tableaux à jouer, donc pour le moment je ne me concentre que sur ça.

L'OM a ensuite foncé sur Quentin Merlin, qui a débarqué en provenance du FC Nantes pour 12 millions d'euros (bonus compris). L'ex-Canari a disputé sa première rencontre sous la tunique olympienne dimanche face à l'OL et a été particulièrement malmené par Ernest Nuamah.