OL : la sortie lunaire de Sage sur Valenciennes !

Après sa victoire aux tirs au but face à Strasbourg fin février, l'Olympique Lyonnais s'est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France. Les Gones recevront Valenciennes au Groupama Stadium le 3 avril prochain.

Sur une impressionnante série de 11 victoires en 13 matchs, l'OL a reçu une claque sur sa pelouse dimanche dernier face au RC Lens (0-3). Sans Alexandre Lacazette, les joueurs de Pierre Sage ont semblé manquer d'inspiration, procédant seulement en contre face aux nordistes. “Une équipe de football ne peut pas reposer sur un seul joueur. On se doit d'avoir des solutions sur le plan collectif“, a déclaré le technicien français au sujet de l'absence du capitaine lyonnais contre les Sang et Or.

Bien que les Gones ne pourront sans doute pas terminer la saison au-delà de la 8 ou 9ème place, un succès en Coupe de France ferait oublier les difficultés en championnat. À la recherche d'un trophée depuis 2012, l'OL affronte Valenciennes en demi-finale. Pour Pierre Sage, il s'agit ni plus ni moins que du pire tirage pour son équipe.

L'OL vraiment en danger face à la lanterne rouge de Ligue 2 ?

Tout le monde pense que c'est le meilleur tirage, moi je pense que c'est le pire, a lancé l'entraîneur lyonnais. La seule chose qui me satisfait, c'est de jouer à domicile avec notre public. Pourquoi c'est le pire tirage ? Valenciennes a tout à gagner. Dans ces matches-là, la méfiance est de rigueur, à nous de faire un match très sérieux. Pour cela, il va falloir que le match de Championnat, avant, nous permette de préparer notre match de Coupe de France de la meilleure des manières. Quand tu vas jouer à Paris, si tu passes, c'est un exploit. On considère que ce tirage fait que l'OL doit se qualifier. Le match ne s'est pas joué, on va devoir faire ce match.

Il serait intéressant d'avoir l'avis du Stade Rennais sur la question, qui se déplacera sur la pelouse du Paris Saint-Germain ou de l'OGC Nice dans le même temps.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.