Un grand nom de l’OM s’enflamme pour le PSG !

Grâce à sa large victoire sur la pelouse du FC Barcelone (1-4), le Paris Saint-Germain va disputer les demi-finale de la Ligue des Champions face au Borussia Dortmund. Un ex-joueur de l'Olympique de Marseille est visiblement convaincu par les performances des Parisiens ces dernières semaines.

Assuré de remporter un nouveau titre de champion de France dans quelques semaines et qualifié pour la finale de la Coupe de France, le PSG peut rendre sa saison extraordinaire en s'adjugeant la Ligue des Champions pour la première fois de son histoire. Pour se hisser une deuxième fois en finale de la C1 en quatre ans, les hommes de Luis Enrique devront venir à bout du Borussia Dortmund, que le club francilien a déjà croisé lors de la phase de groupe (2-0, 1-1).

De passage à Madrid pour les trophées Laureus 2024, Marcel Desailly s'est exprimé sur le dernier carré de la compétition. L'ancien taulier de l'équipe de France estime que le PSG a toute ses chances de remporter la C1, faisant également le parallèle avec le sacre de l'OM en 1993.

“Nous avions gagné la première C1 quand plus personne ne s'y attendait”

On adore tous le Real Madrid, mais je crois que le Bayern a une chance et le PSG aussi, a lancé l'ex-défenseur. Les dernières saisons, ils avaient beaucoup de top joueurs. Ça me fait penser au Marseille de mon époque. Nous avions gagné la première Ligue des champions du football français quand plus personne ne s'y attendait. Il y avait eu une vraie baisse de qualité en termes de joueurs. Et soudain, on l'a fait. Paris a perdu Neymar, Messi, mais ils peuvent créer la surprise et surprendre tout le monde du football. Mais Madrid a quelque chose de spécial. Vous l'avez tous vu dans le passé, peu importe ce qui se passe durant le match. Le Real peut être mené, prendre deux ou trois buts, il s'en sort toujours. Ils peuvent gagner leur 15e Ligue des champions.

Marcel Desailly semble donc miser sur une finale PSG – Real Madrid qui fait, en effet, saliver.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.