OM : l’explication de Mbemba qui ne va pas plaire aux supporters

Trois jours après la lourde défaite et l'élimination sur la pelouse de l'Atalanta Bergame (3-0), l'Olympique de Marseille va tenter de réagir face au FC Lorient ce dimanche, dans le cadre de la 33ème journée de Ligue 1. De passage en conférence de presse, Chancel Mbemba s'est exprimé sur la désillusion de jeudi soir.

L'OM est tombé de haut à Bergame jeudi soir. Après un match aller de bonne facture, les hommes de Jean-Louis Gasset n'ont pas existé lors de la manche retour face à l'Atalanta, surclassés par la formation italienne. Aucun joueur n'est parvenu à sortir la tête de l'eau, pas même les tauliers comme Pierre-Emerick Aubameyang ou Chancel Mbemba, buteur au stade Vélodrome à l'aller. “On est déçu mais la vie continue. On va faire notre boulot. Il reste trois matchs de championnat“, a confié le défenseur central aux médias ce samedi après-midi.

Relancé sur le match raté de la formation olympienne au Gewiss Stadium en milieu de semaine, l'international congolais a estimé que les joueurs avaient fait de leur mieux pour obtenir la qualification.

“Dieu en a décidé autrement”

Jeudi on a perdu, chacun de nous a travaillé pour obtenir la qualification, a-t-il confessé. Les fans, tous les gens du club ont travaillé pour aller en finale. Dieu en a décidé autrement, ça fait mal mais on ne va pas baisser les bras. Quand tu tombes il faut se relever le plus vite possible.

Le taulier de l'OM s'est ensuite projeté sur la fin de saison, avec trois matchs à jouer (dont le match en retard à Reims). Dimanche, les Phocéens accueillent Lorient. “Ce ne sera pas facile. Lorient traverse un moment difficile et fait tout pour se maintenir. Il faut gagner trois matchs, après, on va voir à la fin. On joue le dernier match ici au Vélodrome. On demande à nos supporters de nous pousser pour obtenir trois points, pour fêter ça ensemble.” En prenant neuf points, l'OM est assuré de finir, au minimum, à la 7ème place de Ligue 1.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.