Printant cash sur son passage à l’OM !

Adjoint de Jean-Louis Gasset à l’Olympique de Marseille entre février et mai 2024, Ghislain Printant a tenté de redresser la barre, dans un club à la dérive. Demi-finalistes de l’Europa League, les Phocéens ont terminé à la 8eme place en Ligue 1, en dehors des places européennes.

Après Marcelino, Jacques Abardonado et Gennaro Gattuso, Jean-Louis Gasset a été le quatrième coach à s’asseoir sur le banc de l’OM cette saison. Aux côtés de son bras droit Ghislain Printant, qui était déjà avec lui à Bordeaux et en sélection ivoirienne, le technicien français est parvenu à éteindre l’incendie en Provence et a redonné confiance à un groupe qui en manquait cruellement. Les deux hommes se sont cependant heurtés à un effectif en déficit de talent, mais également de caractère.

Si le duo n’a pas réussi à qualifier le club olympien en Coupe d’Europe, il a tout de même offert un beau printemps européen aux supporters en se hissant en demi-finale de l’Europa League, battu par le futur vainqueur, l’Atalanta Bergame. Lors d’un entretien accordé à Poteaux Carrés, Printant est revenu sur ses trois mois à Marseille.

“Quand vous arrivez en février, ça veut dire qu’il y a beaucoup, beaucoup de problèmes”

Quand vous avez ce genre de proposition, c’est difficile à refuser. Quand vous arrivez en février dans un club comme ça, ça veut dire qu’il y a beaucoup, beaucoup de problèmes, a reconnu l’ancien entraîneur de Bastia. Marseille, c’est particulier. On a eu le bonheur de passer trois tours en Coupe d’Europe, c’est fabuleux et ce club mérite l’Europe.

Suite à cette expérience, Jean-Louis Gasset a décidé de mettre un terme à sa carrière d’entraîneur, à 70 ans. L’OM s’apprête d’ailleurs à nommer son successeur puisque Roberto De Zerbi devrait, sauf énorme retournement de situation, s’engager dans les prochains jours avec les Ciel et Blanc. L’entraîneur italien va démarrer un nouveau cycle, censé être plus stable, sur plusieurs années.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.