L’attaquant du Paris Saint-Germain, Khvicha Kvaratskhelia, est annoncé sur les tablettes d’Arsenal en vue du prochain mercato estival. L’entourage de l’international géorgien est sorti du silence sur l’avenir de l’ancien Napolitain.

En lice pour remporter le titre de champion d’Angleterre, Arsenal a ciblé l’attaquant du Paris Saint-Germain Khvicha Kvaratskhelia dans le cadre du renouvellement de son secteur offensif, lors du prochain mercato estival. Une opération qui risque de s’avérer très coûteuse pour les Gunners. Valorisé actuellement 90 M€ par le site Transfermarkt, l’attaquant géorgien ne sera vendu qu’à condition que le club de la capitale française s’y retrouve financièrement.

Le dernier vainqueur de la Ligue des champions a fixé un prix, à savoir de récupérer à minima les 80 M€ déboursés en janvier 2025 pour attirer dans l’Hexagone le Napolitain. Et il y a fort à parier que le Paris Saint-Germain demandera bien davantage pour celui qui restera comme l’un des grands artisans de la première C1 décrochée par les Franciliens. Convoité par Manchester United, Liverpool et donc Arsenal, Khvicha Kvaratskhelia sera retenu par le PSG mais cela n’empêche pas son entourage d’envisager toutes les options.

Kvaratskhelia, sous contrat jusqu’en 2029

Selon les informations données par The Independent, le clan de Khvicha Kvaratskhelia ne veut pas fermer la porte à une vente à Arsenal, bien qu’il s’agisse à ce jour d’un scénario peu probable. L’entourage du numéro 7 parisien “serait ouvert à l’idée” d’une arrivée du côté de l’Emirates Stadium. Sous contrat jusqu’en juin 2029 avec le Paris Saint-Germain, le natif de Tiflis demeure un incontournable des grands rendez-vous malgré une forte concurrence à son poste.

Auteur de 3 buts et 1 passe lors de la double confrontation victorieuse contre les Anglais de Chelsea en 8es de finale de la Ligue des champions, Khvicha Kvaratskhelia est l’un des symboles les plus marquants de la nouvelle politique de recrutement du Paris Saint-Germain, marquée par la venue des talents de demain plutôt que par l’arrivée de grands noms. Difficile dans ce contexte de croire que Paris acceptera de s’en séparer même en récupérant un montant conséquent.