En fin de contrat au FC Barcelone, Robert Lewandowski a l’embarras du choix concernant sa prochaine destination. Un défi lui a été adressé à ce sujet.

Si le Barça a récemment proposé un nouveau contrat à Lewandowski, la tendance reste à un départ. La raison est simple : une prolongation au Camp Nou impliquerait une réduction salariale significative par rapport à ce qu’il perçoit actuellement.

La MLS ou le challenge italien ?

Lewandowski aurait déjà reçu des offres alléchantes en provenance de la MLS, mais une nouvelle aventure en Europe reste tout à fait envisageable. La presse italienne évoque avec insistance la Serie A comme une piste sérieuse. La Juventus devrait en effet se mettre en quête d’un nouvel avant-centre de premier plan lors du prochain mercato estival, le départ de Dusan Vlahovic se profilant à l’horizon, son contrat expirant lui aussi en juin.

La légende du football polonais Zbigniew Boniek s’est prononcée en faveur d’un tel mouvement. Cité par le quotidien MD, Boniek voit son compatriote comme le renfort idéal pour le club piémontais avec lequel il a lui-même remporté deux fois la Ligue des champions dans les années 80. « S’il veut encore se battre pour la victoire chaque dimanche pendant deux ans, la Juventus serait un défi immense et un endroit parfait pour lui. Je lui ai toujours dit d’aller en Italie, mais cela dépend évidemment de ce qu’il a lui-même en tête. S’il veut terminer sa carrière discrètement, je lui conseillerais simplement d’arrêter le football », a-t-il déclaré sans détour.

Lewandowski à l’épreuve des défenses de Serie A ?

Boniek a ensuite évoqué la longue et chaleureuse amitié qui le lie à Lewandowski, qu’il connaît depuis ses débuts en deuxième division polonaise, où il enchaînait déjà les buts à une cadence impressionnante. Leurs routes se sont naturellement croisées en sélection, où Boniek officiait comme président de la fédération tandis que Lewandowski en était le principal finisseur.

Sur ce sujet, la légende polonaise a glissé une anecdote savoureuse, qu’il perçoit aussi comme un défi sportif lancé à son ami. « Je le taquinais parfois en lui disant qu’il marquait autant de buts uniquement parce qu’il n’avait jamais joué en Italie. Pour être vraiment reconnu comme un grand buteur, il faut montrer ce dont on est capable en Serie A. Ce n’est peut-être pas le championnat le plus agréable à regarder, mais pour un attaquant, c’est de loin la ligue la plus difficile au monde », a-t-il confié avec le sourire.