Galatasaray rêve de recruter une star de Manchester United, Olivier Pantaloni a répondu au FC Nantes, Eric Roy continue de semer le doute sur son avenir à Brest… Voici les 3 infos mercato de ce mardi 5 mai.

Bruno Fernandes : le rêve impossible de Galatasaray

Selon les informations de Florian Plettenberg, Galatasaray veut faire un grand mercato estival. Leader de Süper Lig et probable champion de Turquie, les Rouge et Jaune devraient retrouver la Ligue des champions la saison prochaine. Ils ont pour objectif de recruter un numéro 10 et un numéro 6.

Déjà intéressé par Bruno Fernandes, Galatasaray rêve toujours de recruter le milieu portugais. Le club turc prévoit de reprendre contact avec son entourage pour le prochain mercato, mais ne pense pas pouvoir boucler un deal. En effet, l’ancien du Sporting devrait jouer la Ligue des champions avec Manchester United l’an prochain.

FC Nantes : Pantaloni a dit non

En fin de contrat, Olivier Pantaloni va quitter Lorient à la fin de la saison. Après avoir aisément maintenu les Merlus (9e) dans l’élite pour leur retour en Ligue 1, le technicien corse est courtisé sur le marché français, alors que de nombreux postes seront vacants cet été.

Le FC Nantes, qui va perdre Vahid Halhilodzic, a visé cet entraîneur de Ligue 1. Olivier Pantaloni a récemment répondu aux Canaris, qui devraient descendre en Ligue 2. Selon les informations de Ouest-France, l’homme de 59 ans a dit non à la famille Kita. Cette dernière explore donc d’autres pistes et pense notamment à Stéphane Gilli, ancien entraîneur du Paris FC.

Eric Roy totalement flou sur son avenir

En fin de contrat en juin 2027 avec le Stade Brestois, Eric Roy dispose d’un avenir incertain. Le technicien français, qui a réalisé de belles saisons dans le Finistère, a de nouveau réussi à maintenir tranquillement le SB29 (12e). En conférence de presse, il a continué à entretenir le flou sur son avenir.

“Vous voulez vraiment que je vous dise que je vais partir ? Moi, j’ai le choix, et aujourd’hui, je n’en sais rien. Mais peut-être aussi que ce n’est pas moi qui déciderai. Mon président peut très bien me dire : ‘Bon maintenant ça va, on va changer de projet, on va faire autre chose.’ Dans le foot, tout est possible, a lancé Eric Roy.