Mercato – Éric Roy en plein doute, le Stade Brestois pense à l’ancien adjoint de Sergio Conceição, Vitor Bruno
Depuis quelques semaines, le doute plane sur l’avenir d’Éric Roy sur le banc de touche du Stade Brestois. Selon nos informations, le club breton se tient prêt en cas de départ et creuse la piste de l’ancien entraîneur du FC Porto et adjoint de Sergio Conceição, Vitor Bruno.
Flou. Depuis la dernière conférence de presse de la saison, la présence d’Éric Roy sur le banc du Stade Brestois en 2026/27 est loin d’être assurée. « Je ne sais pas », avouait-il face aux médias avant de poursuivre. « Dans tous les cas, ma volonté, c’est d’être là. Mais dans tous les cas, je veux être là dans les conditions qui permettent d’assurer la pérennité du club. Si on me dit que ce n’est pas possible, soit parce qu’on n’a pas les moyens, soit parce que… Je suis ambitieux aussi, j’ai besoin d’avoir des signes quelque part. »
Face à ce discours, le club breton se pare à toute éventualité. Selon les informations de Top Mercato, les pensionnaires du Stade Francis Le Blé ont dressé une short-list d’entraîneurs susceptibles de pouvoir lui succéder. Une liste sur laquelle figure notamment un nom, celui de Vítor Bruno. Cet entraîneur a déjà officié en France, en Ligue 1, du côté du FC Nantes lors de la saison 2016/17, en tant qu’adjoint de Sergio Conceição.
Toulouse avait aussi songé à Vitor Bruno
Pendant douze ans, dont sept passés au FC Porto (2017/2024), il a été l’un des bras droits de l’ancien international portugais. L’entraîneur de 43 ans a ensuite pris le rôle de n° 1 chez les Dragões lors de l’élection d’André Villas-Boas comme président portista. Une expérience qui a plutôt mal tourné puisque, malgré une Supercoupe du Portugal remportée, il ne passera pas l’hiver et sera renvoyé en janvier 2025.
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Libre depuis, le natif de Coimbra, adepte du 4-2-3-1 ou du 4-3-3, se tient prêt à rebondir. Il a d’ailleurs, selon les indiscrétions de Top Mercato, un temps figuré sur les tablettes de Toulouse, qui a finalement opté pour le Danois Jens Berthel Askou. À Brest, mais aussi à Éric Roy, de trancher à leur tour…