Une formation de Ligue 1 a affiché son intérêt en vue d’un recrutement de l’attaquant du FC Nantes Matthis Abline, que les Canaris ne céderont à l’été 2026 qu’en cas d’offre satisfaisante.

Relégué en Ligue 2 et désormais coaché par le revenant Michel Der Zakarian en vue de la saison 2026-2027, le FC Nantes prépare une refonte de son effectif pendant le mercato d’été 2026. Alors que deux nouvelles têtes ont débarqué sur les bords de l’Erdre (Wilitty Younoussa, Maxime Dupé), le club basé en Loire-Atlantique vise plusieurs ventes conséquentes afin de renflouer ses caisses. Ainsi, un titulaire et un wonderkid pourraient rapporter gros comme l’attaquant français Matthis Abline.

Si sa saison 2025-2026 ne restera pas dans les annales avec seulement 6 buts en 32 matchs de Ligue 1, l’avant-centre de 23 ans est l’un de ceux qui doit permettre à Nantes de récupérer une fortune sur le marché des transferts, comme le jeune défenseur central Tylel Tati.

2e membre de l’effectif nantais à la valeur marchande la plus conséquente (20 M€), l’ancien Rennais a été conservé par les Canaris dans un souci d’augmenter sa cote et la liste de ses prétendants. Mais le moment est venu aujourd’hui pour Matthis Abline, sous contrat jusqu’en juin 2028, de faire ses valises.

Le Paris FC ne lâche pas Matthis Abline

Si un départ du FCN ne fait aucun doute, le numéro 10 a la possibilité de poursuivre sa carrière au sein du championnat de France. Si l’on en croit les informations relayées par But!, une formation de Ligue 1 est passée à l’action.

11e du dernier exercice et plus que jamais à la recherche d’un attaquant de pointe, le Paris FC discuterait avec l’entourage et l’état-major de Nantes. Le voisin du Paris Saint-Germain, intéressé par une arrivée sur le banc de Liam Rosenior en cas de départ d’Antoine Kombouaré, semble disposé à revenir à la charge sur un dossier déjà activé lors des précédents marchés des transferts.

Faut-il rappeler qu’à l’été 2025, le Paris FC proposait 25 M€ pour le joueur formé au Stade Rennais. Une proposition à l’époque refusée par des Canaris qui réclament aujourd’hui autour de 40 M€.