OM : le coup de gueule de Villas-Boas contre L’Équipe

André Villas-Boas s’en est pris à L’Équipe, suite aux articles parus ces derniers jours. Il pense que le journaliste invente, car il ne bénéficie pas de ses tuyaux.

André Villas-Boas

« Il y a beaucoup de conneries qui se disent dehors, mais c’est normal en période de crise. Toutes les choses inventées dans la presse sortent de partout, comme le manque d’intensité durant l’entraînement. C’est pathétique. Sur la blessure d’Amavi, c’est pathétique, ça n’a rien à voir. On a soigné beaucoup de joueurs avec un système méconnu en France. Amavi a eu une blessure à un poste différent de ce qu’il a eu la première fois, rien à voir avec première blessure. Mais quand les choses tournent mal, il y a toujours des inventions. On a vu ce qu’il s’est passé avec Tuchel et Lampard. Il y a beaucoup de conneries qui sont dites pour diminuer la qualité des personnes. Oui, on a une crise de résultat, mais il faut continuer à travailler et il faut y croire. Tout ce qui sort dans la presse, c’est lié à la crise sportive », a lâché le technicien portugais en conférence de presse, ce mardi.

« Il ne sait rien parce que je ne parle pas avec lui »

Et d’ajouter : « Tu sais le problème avec l’article de L’Équipe d’hier. Quand je suis arrivé en France, il (le journaliste) a essayé sept fois de m’écrire des messages privés. J’ai répondu à un, je lui ai dit que je ne travaillais pas comme ça. Après, quand tu as besoin de faire sortir les fuites pour diminuer une personne, tu essaies de le faire parce que tu n’as pas le contact direct avec cette personne. Tu inventes des conneries avec les manques d’intensité aux entraînements. C’est ridicule. La blessure d’Amavi… mais qu’est-ce qu’il en sait ? Il ne sait rien parce que je ne parle pas avec lui. Tout le monde essaie d’inventer des choses pour qu’il y ait un climat de tension entre les joueurs. Il ne faut pas inventer des choses. Pour les choses dont vous avez besoin, vous me demandez, je réponds. Des mensonges, non. »

Après La Provence, AVB risque de ne pas s’être fait que des amis dans la rédaction du quotidien sportif.