Mercato - Le salaire de Payet au Brésil

Mis à la porte par l'Olympique de Marseille, Dimitri Payet a décidé de s'offrir un nouveau challenge loin de l'Europe, du côté de Vasco de Gama.

J'ai envie de jouer, de retrouver du plaisir sur le terrain, tout simplement. Le club m'a proposé, si j'arrêtais aujourd'hui, une reconversion. Mais j'ai encore du ballon et du plaisir à donner“, avait déclaré Dimitri Payet lors de la conférence de presse annonçant son départ de l'OM.

Ce plaisir, le milieu offensif va essayer de le retrouver de l'autre côté de l'Atlantique, et plus précisément dans le championnat brésilien. Ce dernier a signé un pré-contrat avec le club de Vasco de Gama, pourtant en grande difficulté. Le club basé à Rio de Janeiro occupe l'avant-dernière place du classement après 19 journées. Dans son édition du jour, L'Équipe donne quelques détails sur la signature du Réunionnais.

Payet a refusé plusieurs offres conséquentes

Le quotidien explique que Dimitri Payet disposait de propositions plus alléchantes sur le plan financier, notamment en provenance de la Turquie et de l'Arabie saoudite, mais a préféré rallier le Brésil pour s'offrir une dernière pige. Le natif de Saint-Pierre a pris des informations auprès de Jorge Sampaoli et Gerson, actuellement à Flamengo, avant de prendre sa décision.

Le finaliste de l'Euro 2016 s'est engagé pour deux saisons, avec à la clé un salaire d'un million d'euros nets par an, soit beaucoup moins que ce qu'il percevait à l'OM et sans doute un montant bien inférieur à ce qu'il aurait pu prétendre dans le Golfe ou même en Turquie.

Enfin, L'Équipe rappelle que le Stade Rennais et le FC Nantes ont bien tenté de convaincre l'ancien olympien de poursuivre sa carrière en Ligue 1, sans succès. Dimitri Payet aura donc pour mission de maintenir Vasco de Gama dans l'élite, qui n'a remporté que trois petites rencontres depuis le début de la saison et qui pointe à six points du premier non relégable.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.