OM : Marcelino vole au secours de Ndiaye

Très discret depuis son arrivée à l'Olympique de Marseille, Iliman Ndiaye n'a une nouvelle fois pas été très en vue lors de la réception du Stade Brestois ce samedi.

Cet été, Pablo Longoria et Javier Ribalta ont travaillé d'arrache-pied pour convaincre Iliman Ndiaye et Sheffield d'accepter leur proposition. Promue en Premier League, l'écurie anglaise souhaitait faire du Sénégalais la pierre angulaire de son projet pour les années à venir, mais a fini par accepter les 20 millions offerts par l'OM, cédant ainsi à la volonté du joueur de rejoindre son club de cœur.

Lors des cinq premières rencontres sous ses nouvelles couleurs, Ndiaye n'est pas encore parvenu à peser dans le jeu, malgré quelques belles séquences. Le joueur de 23 ans doit évidemment s'adapter à un nouvel environnement, mais manque encore de justesse dans ses choix. Face à Brest, dans le cadre de la troisième journée de Ligue 1, l'attaquant, aligné derrière Pierre-Emerick Aubameyang, n'a pas été à son avantage et a souffert de la comparaison avec Vitinha, lorsque ce dernier est entré en jeu.

“Les buts arriveront très vite”

Après la rencontre, il a tout de même reçu le soutien de son entraîneur, Marcelino : “Cela ne fait que trois matchs de Ligue 1, explique l'entraîneur espagnol de l'OM. C'est un très jeune joueur. J'ai le sentiment que tout doit toujours se passer très bien, très vite. En tout cas, c'est ce que tout le monde demande. Dans la vie, il y a aussi des processus à suivre. On va l'aider, on pense que c'est un bon joueur et quand les moments sont plus difficiles, le staff et ses partenaires sont là pour l'aider. Il a besoin de marquer comme tous les attaquants et il le fera très, très vite. Les buts arriveront très vite.

Au vu des prestations de Vitinha depuis le début de la saison, Iliman Ndiaye pourrait être utilisé dans un rôle de joker de luxe le temps de prendre ses marques.

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.