OM : Longoria prépare un grand chamboulement !

Ces dernières années, Pablo Longoria nous a habitués à un renouvellement d'effectif tous les étés. Désormais, c'est un changement de stratégie que l'Espagnol souhaiterait opérer à l'Olympique de Marseille.

Ce n'est pas un secret, Jean-Louis Gasset ne va pas rempiler à la tête de l'OM la saison prochaine. Que le technicien français emmène son groupe en Ligue des Champions ou non, un nouveau cycle va débuter en 2024/25 avec un autre entraîneur. Qui dit nouvel entraîneur dit sans doute gros turnover avec des paris de Pablo Longoria sur le recrutement.

Ce vendredi, dans les colonnes de L'Équipe, on apprend également qu'en parallèle, le duo Longoria – Teissier souhaite accélérer encore davantage sur la question de la formation en intégrant 5 à 6 joueurs issus du centre au groupe de 15 joueurs. De gros progrès ont été faits ces dernières années avec des équipes de jeunes de plus en plus performantes.

“L'identité et les valeurs du club commencent à se dégager”

Sous la direction de Marco Otero depuis plusieurs années, plusieurs étapes ont été franchies, même si les pépites olympiennes ne sont pas attendues avant une ou deux saisons. L'OM est notamment présent en demi-finale de la Coupe Gambardella après avoir sorti le PSG en huitièmes.

Le directeur du centre de formation s'est confié chez nos confrères du quotidien. “Être un club formateur ne se décrète pas, on le devient au fil du temps, a-t-il expliqué. Les trois premières années sont celles de l’acceptation de la méthodologie, il faut séduire l’environnement au club. Il faut deux années de plus pour que ça devienne une vraie culture. Dans toutes les catégories, les U17, les U19, la réserve ou la Gambardella, l’identité et les valeurs du club commencent à se dégager.

Une bonne nouvelle pour un club qui n'a jamais été connu pour ses qualités à faire sortir les jeunes. À voir comment les minots encaisseront la pression au plus haut niveau…

Mathieu Dumas
Arrivé dans le métier sur un coup de tête à la Peter Crouch, j'ai fait mes gammes chez la Fédération Française de la Lose (FFL) avant d'explorer, par la suite, un monde autre que celui de la défaite. Au fil des expériences, j'ai pris de la bouteille comme Sidney Govou, en gardant toujours la même passion. Mon mantra : produire des analyses au moins aussi bonnes que Jean-Marc Ferreri.